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	<pubDate>Thu, 16 Nov 2006 10:15:54 +0000</pubDate>
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		<pubDate>Jue, 16 Nov 2006 12:15:54 +0000</pubDate>
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	<category>Resoluciones ONU</category>
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		<description><![CDATA[Resultados electorales]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>De nuestros colaboradores en Kinshasa</p>
	<p>me acaba de llamar X y  me encarga que os transmita la noticia: ha hablado con XX. La CEI acaba de hacer públicos los resultados de las elecciones presidenciales. Gana Kabila con un 58% y pierde Bemba con 42% (hay unas décimas de más o de menos pero no se acordaba). Dice que Somo estaba muy contento. Que en el Este, katanga, etc (allí donde han votado a Kabila) hay fiestas y celebraciones. En Kinshasa, en cuanto se han sabido los resultados, parece que la gente se ha metido en sus casas. Ahora habrá que esperar a ver qué pasa en los próximos días: crucemos los dedos&#8230;</p>
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		<pubDate>Mie, 08 Nov 2006 15:25:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>incho</dc:creator>
		
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	<category>Resoluciones ONU</category>
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		<description><![CDATA[Atención, peligro. Noticias RDC]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>
A continuación, les enviamos una noticia que acabamos de recibir de la RDC y que, de ser cierta, y parece que no hay motivos para que no lo sea, implicaría que el actual vicepresidente del gobierno se está preparando para no aceptar, y seguramente con la fuerza de las armas, el resultado de las elecciones en la RDC.</p>
	<p>Asimismo, y a la vista de que la misión de la EUROFOR tiene previsto finalizar su mandato a finales del presente mes de noviembre, agradeceremos que ese Ministerio tome las medidas oportunas para que las fuerzas españolas presentes en dicha misión permanezcan en la RDC, y haga todo lo que esté en su mano para que los demás países participantes en dicha misión, amplíen el período de mandato hasta que exista un fortalecimiento real de las instituciones democráticas de la RDC.</p>
	<p>Nuestros compañeros que regresaron el domingo de Kinshasa nos han comentado que la situación en Kinshasa, es de una calma tensa. Lo mismo nos han informado de Lubumbashi. Por consiguiente, y aunque hay elementos congoleños que rechazan la presencia de la UE en el país, les rogamos tengan en cuenta los deseos y aspiraciones de la mayoría del pueblo congoleño, que sólo quiere paz y poder tener una vida más justa, y que ese Ministerio presione en los foros internacionales en los que participa para que no se abandone ahora al pueblo congoleño, y que las fuerzas internacionales permanezcan en la RDC hasta que la situación quede estable.</p>
	<p>Agradeciéndoles nos mantengan informados de las medidas que se tomen para, les envíamos un saludo cordial</p>
	<p>Toute la vérité sur le départ de la famille Bemba<br />
(L&#8217;Avenir Quotidien 07/11/2006)</p>
	<p>*L’autorisation de sortie a été signée le 4 novembre par le ministre des Affaires Etrangères pour le voyage du 5 novembre 2006. *C’est la preuve qu’il y a eu précipitation. *La raison officielle de ce voyage, c’est les vacances, et pourtant les enfants ne sont pas en congé. *L’épouse du vice-président est arrivée à l’aéroport presque déguisée. *Elle a voyagé sous le nom de Lilia Teixeira. *Selon les témoins, JP Bemba était dans le cortège de trois jeeps, mais il est resté incognito. *Ce voyage-fuite, selon nos sources, ne serait pas étranger à la politique de terre brûlée que prépare l’UN.</p>
	<p>Dans notre édition d’hier, alors que nous étions sous presse, nous apprenions que la famille du vice-président de la République en charge de l’Ecofin, candidat au deuxième tour de la présidentielle, a quitté Kinshasa dimanche à 23 heures par un régulier de SN en partance pour Bruxelles. Ce geste a été jugé particulier par tous les observateurs qui avaient vu partir, presque déguisée, l’épouse du Vice-président de la République alors qu’il n’existe aucune mesure lui interdisant de sortir du pays. Selon des témoins sur place à l’aéroport cette nuit, madame JP Bemba a évité le salon d’honneur. En pantalon presque ordinaire, cheveux presque ébouriffés lui cachant le visage, elle est restée dans la voiture, loin des regards curieux et loin du lieu d’embarquement. Elle a attendu jusqu’à ce que tous les passagers soient à bord pour qu’elle s’embarque à son tour, juste avant de retirer la passerelle. Fait curieux, rapportent les témoins, le Vice-président de la République avait accompagné sa famille à l’aéroport. Ils sont arrivés dans trois jeeps. Mais, le vice-président y est resté incognito. Il n’a pas accompagné son épouse au bas de la passerelle, ni donné la dernière accolade à ses chers enfants. Est curieux également le fait que le vice-président de la République n’ait pas osé entrer dans le salon d’honneur.</p>
	<p>Un voyage curieux</p>
	<p>Dans l’opinion, ce voyage au moment où la Cei livre partiellement le secret des urnes et au moment où le pays entier attend les résultats provisoires qui devront intervenir dans moins de deux semaines, étonne plus d’un observateur. Madame Bemba a voyagé sous son véritable nom, Lilia Teixeira comme l’indique le manifeste. Avec elle, tous ses cinq enfants, comme l’indique l’autorisation de sortie signée par le ministre des Affaires étrangères. A propos de cette autorisation de sortie, les observateurs constatent qu’elle s’est faite dans la précipitation. En termes clairs, ce voyage n’a pas été préparé de longue date. L’autorisation a été signée le 4 novembre 2006 pour un voyage qui devrait avoir lieu le 5 novembre de la même année. Qui connaît le fonctionnement de l’administration saura qu’on n’obtient pas ce document en quelques heures. Le motif évoqué pour ce voyage est également curieux. On apprend que la famille du vice-président de la République se rend en Belgique pour raison de vacances. Lorsqu’on sait que parmi eux, il y a des enfants en âge scolaire et qu’en Rd. Congo, les élèves ne sont pas en vacances, on peut aller chercher ailleurs les vraies raisons de ce voyage apparemment précipité.</p>
	<p>Dans le même avion, on a noté la présence de Léon Kengo wa Dondo, et Mboyo Ilombe alias Pélé Mongo. Maintenant, la question qui est sur toutes les lèvres, c’est celle de savoir pour quelle raison cette fuite à peine voilée. Pour les analystes politiques, il y a en premier lieu, la politique de la terre brûlée que préconisent les dirigeants de UN. Il ne s’agit pas des paroles en l’air dans la mesure où, une certaine opinion est chauffée à blanc afin d’être prêt pour l’exécution de ce plan diabolique. Outre le fait que le gouverneur de la ville a été obligé de réagir contre une manifestation prévue par un leader d’un parti membre de l’UN pour contester les résultats partiels, démontre les craintes émises par tout le monde.</p>
	<p>Des faits qui parlent</p>
	<p>Beaucoup d’autres faits viennent en appui de ce qui se prépare. C’est le cas de la cache d’armes dans la commune de Ngaliema à Binza Upn. C’est un agent de police, patriote estimant qu’un vrai policier brassé ne pouvait se mêler dans un jeu propre aux milices qui a dénoncé cet acte incivique. Les services descendus sur les lieux ont saisi ces armes enfouies sous le sol, apprend-on de source autorisée. Mais, pour couvrir le pot aux roses, le dirigeant du Mlc chez qui les armes ont été saisies, est passé dans les médias pour parler de la casse de sa maison. Fait isolé ? Non. Car, de la même source, il nous revient que les adversaires de Joseph Kabila s’adonnent à un mouvement inquiétant d’achat des consciences dans les rangs des militaires supposés proches du chef de l’Etat. Il y a en plus le réarmement des soldats démobilisés dans la province de l’Equateur. Cet axe a pour mission de troubler la paix dans la province de l’Equateur, à Kinshasa et dans le Nord du Bandundu. Dans cette partie de la province du Bandundu, on constate des groupes armés d’armes de guerre qui, apparemment, s’adonnent au braconnage. Mais, la population qui n’avait jamais vu pareil, s’inquiète. Avec le massacre des animaux, on raconte que ces gens se constitueraient des réserves alimentaires pouvant leur permettre de résister le temps d’obliger la communauté nationale et la communauté internationale aux négociations.</p>
	<p>Afin de rendre tout le pays ingouvernable, il nous revient également que l’axe Mlc-Nkundabatware au Nord-Kivu d’une part et de l’autre Mlc- Perpétue, en Ituri dans la province Orientale sont mis à contribution. C’est dans le cadre de cette dernière coalition que s’explique la perturbation des élections dans cette partie du territoire national.</p>
	<p>La Garde Républicaine visée pour salir J.Kabila,</p>
	<p>Pour revenir à Kinshasa, les observateurs remarquent une recrudescence de la violence dans la ville de Kinshasa. Dans certains coins de la capitale, des hommes en armes se permettent de porter les polos avec effigie de Joseph Kabila. Ils violent et volent tout en prenant soin de se faire identifier comme des « Bana Mura ». C’est une grande première, des criminels qui s’identifient devant leurs victimes dont ils laissent la vie sauve. La manœuvre ne trompe personne. Elle tient à salir Joseph Kabila et préparer l’opinion aux troubles que l’UN prépare. Pour atteindre J. Kabila, on voudrait passer par sa garde que d’aucuns tentent d’assimiler injustement à une milice. C’est dans ce même cadre que notre source met dans le même paquet des actes bien connus tels que l’infiltration des militaires dans les rangs des « shegués », sans oublier la récupération des volontaires recrutés sous Mzée et que les Fac n’avaient pu absorber. L’Avenir a souvent mauvaise langue. Il passe très rarement à côté de la plaque. Aux autorités de prendre les dispositions qui s’imposent pour garantir la paix chèrement acquise dans ce pays.</p>
	<p>L’Avenir</p>
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		<title>Nuestros observadores en la RDC</title>
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		<pubDate>Jue, 02 Nov 2006 17:28:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>incho</dc:creator>
		
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	<category>Resoluciones ONU</category>
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Los días pasan volando. Estamos ya casi al final de la misión de observación sin darnos cuenta... Bueno, os cuento algunas cosas de estos días.

En esta semana estamos desarrollando labores de observación en los centros de compilación de resultados, para comprobar que todo el proceso de centralización de datos está siendo correcto. Aquí en Kinshasa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>
Los días pasan volando. Estamos ya casi al final de la misión de observación sin darnos cuenta&#8230; Bueno, os cuento algunas cosas de estos días.</p>
	<p>En esta semana estamos desarrollando labores de observación en los centros de compilación de resultados, para comprobar que todo el proceso de centralización de datos está siendo correcto. Aquí en Kinshasa las cosas han mejorado mucho en relación a la primera vuelta respecto a este tema. La experiencia del mes de julio les ha servido para mejorar el proceso y ya no se ven aquellas imágenese de kilos y kilos de papel tirados por los suelos, donde se mezclaban actas, boletines, urnas destrozadas&#8230; Visto aquel desorden la CEI ha decidido que las cosas se debían hacer mejor, y las están haciendo.</p>
	<p>Por lo pronto, han dejando un solo centro de compilación de resultados para todo Kinshasa, y aunque esto pueda parecer una locura (antes había cuatro), se ha mejorado mucho la logística. Lo que han hecho ha sido poner los diferentes puestos del proceso en lugares apropiados para ello; así, el puesto de centralización, el primero del proceso, ha sido ubicado en unos cuarteles de la MONUC que disponen de unas naves enormes que permiten tener todo el material al resguardo de la lluvia. Además de han tomado dos medidas especialmente importantes para asegurar que los datos lleguen en buen estado: la primera es que junto al material que se envió a los colegios electorales (urnas, papeletas, etc.) había unos sacos de rafia, de los que se utilizan para el azúcar, para transportar todo el material que debía ir a los centros de compilación; son fuertes e impermeables y eso ha facilitado que los papeles lleguen íntegros a su destino. Otra cuestión importante es que en este caso, el transporte de todo el material ha corrido a cargo de la MONUC y la EUFOR, con los que se ha conseguido realizar la recogida en tiempo récord, y en unas condiciones magníficas.</p>
	<p>Bueno, pues ayer estuve toda la mañana en este centro de la MONUC del que os hablo, donde está situado el puesto de centralización. Allí llegan todos los sacos y se introducen directamente en unos contenedores de esos de barco, donde igualmente quedan al resguardo de las inclemencias del tiempo. Desde ahí, se van sacando y se van clasificando por por comunas, y después por código de centro de voto. Cuando todas están juntos todos los materiales de cada mesa electoral de un mismo centro de voto, llaman al presidente de ese centro de voto, para que abra el saco de cada mesa electoral y saque los diferentes pliegos que componen el proceso verbal que fue firmado por los agentes electorales, testigos y observadores tras el recuento de la mesa electoral; se comprueban que están todos (uno para la CEI, otro para la corte superema, otro para la corte de apelación, otro para la oficina de representación provincial, y tres para continuar el proceso en el centro de compilación de voto. Todo eso multiplicado por dos, ya que la elecciones eran presidenciales y provinciales, es decir, no solo se elegía al presidente, sino también la Diputación Provincial. Total, una hartá de pliegos.</p>
	<p>Si están todos los pliegos, se firma un acta que extiende el agente electoral que está en el puesto de centralización, haciendo constar que los liegos están completos y en poder del CLCR (en lo sucesivo centro local de compilación de resultados), y el presidente del centro de voto se va tan contento a su casa porque se ha quitado un muerto de encima. Si falta algún pliego, pasa junto con el saco en cuestión a un puesto de cuarentena, en el que se hace constar el déficit observado y se envía al susodicho presidente al colegio electoral para que compruebe si se ha quedado allí, o investigue entre los presidentes de cada mesa electoral de su centro qué ha pasado con el pliego de las narices.</p>
	<p>Ese saco quedará marginado del resto en una sala aparte en tanto se resuelve el incidente, ya que los demás, vuelven al contenedor por si en un momento dado se plantean quejas contra los resultados obtenidos y que constan en las actas del proceso verbal del escrutinio. Estos sacos quedan ya solamente con las papeletas de los votos emitidos por si fuera necesario un posterior recuento.</p>
	<p>De manera que, si todo va bien, los pliegos que contienen los datos seguirán su marcha separados del resto de los papeles, lo cual va a facilitar mucho el trabajo. El resto del material quedará guardado en los contenedores de la MONUC.</p>
	<p>Bueno, pues ayer estuve observando este proceso, el de centralización. Ya se han recogido todos los resultados de Kinshasa y aparentemente todo va bien, aunque bastante lento. Tardarán días aún en acabar este proceso, aunque la ventaja en esta ocasión es que a medida que van saliendo pliegos estos se pasan a la siguiente fase, que es el recuento basado en las actas. Eso está ya en otro edificio, que es el que voy a visitar hoy, a ver como va la cosa.</p>
	<p>La verdad es que el sistema está bien pensado; existen, a mi juicio, bastante mecanismos de control a lo largo de todo el proceso que hacen difícil que se pueda producir una alteración de los resultados. Aquí se habla mucho de manipulación, pero a veces siento que es un eco que todo el mundo repite. Y lo peor es que esto desgasta la credibilidad del proceso. Y mi parecer es que se hace conscientemente, para que cualquiera de los candidatos pueda justificar su derrota, o lo que es peor, una intervención militar (si se produjera, Dios no lo quiera) con el argumento de defender la transparencia, o reivindicar el derecho que cree tener.</p>
	<p>El ambiente es muy raro. Se habla demasiado de manipulación y eso es muy, pero que muy contagioso, y el ambiente se van tensando, creo que con una intención perniciosa de que cuando llegue el día del anuncio de los resultados, la olla esté a punto para reventar.</p>
	<p>Lo peor es que este ambiente tan contagioso carece de argumentos formales; no hay excesivos datos que nos indiquen que se están manipulando datos tras el recuento obtenido. Pueden existir casos &#8216;extraños&#8217;, pero aunque secomprobara que ha habido una alteración de resutlados, son situaciones totalmente aisladas, que no deben tener resonancia ni contaminar el ambiente. A mi me da la impresión que todo se está haciendo con bastante transparencia&#8230;</p>
	<p>Se dan situaciones difíciles de manejar. Ayer por ejemplo, antes de entrar en el puesto de centralización, se me acercaron dos observadores nacionales para decirme que ellos habían visto un caso de un pliego abierto; yo tomé nota del colegio electoral al que pretenecía ete pliego, para hacerle un seguimiento, pero muchas veces tienes que tener prudencia con este tipo de observaciones que te hacen. Los observadores nacionales, en ocasiones muestran tendencias que superan lo permitido por la neutralidad que debe inspirar nuestro trabajo. No digo yo que haya infiltrados entre los observadores, pero el trabajo a desarrollar, más allá de nuestras o sus preferencias es garantizar la pureza del proceso electoral, y que los resultados se ajusten en todo momento a lo expresado por el pueblo en las urnas.</p>
	<p>Creo que hay una estrategia de poner todo bajo sospecha y eso no es bueno, ni va a favorecer el espacio de convivencia social en los próximos meses.</p>
	<p>Evidentemente puede haber fraude en un momento dado, pero tenemos que ser extremadamente sagaces en saber señalar con el dedo el punto concreto y las personas responsables de los hechos, así como darle la importancia y el alcance real que pueda tener.</p>
	<p>Todos los días, absolutamente todos, cuando me presentan a alguien y le dicen que soy observador internacional, lo primero que te preguntan es que si habrá fraude como en la primera vuelta. Todo el mundo mundo está convencido en Kinshasa que los resultados han sido alterados, y que la corte suprema ha validado estos resutlados porque es una marioneta del poder actual. Esto último puede ser cierto, pero nadie, que yo sepa, ha presentado unos resultados alternativos denunciando las manipulaciones observadas. Y debemos tener en cuenta que la propia Iglesia, como se pudo ver en julio, tiene montado un sistema de recopilación de datos, basado en la comunicación telefónica de todos las actas expuestas en los colegios electorales. Si hubiera una alteración importante respecto a los datos publicados por la CEI, aguién habría dicho algo, ¿no? E incluso podrían haber dicho en qué colegios no coinciden esos datos.</p>
	<p>Insisto en que hay muchos mecanismos de control, y no es fácil hacer fraude. No obstante, tengamos en cuenta que estamos hablando de recopilación de datos. Porque a nivel de votaciones, es posible que se hayan dado casos de compra de tarjetas electorales como se denuncia en muchos sitios, aunque esto también es difícil de demostrar. Incluso, está mucho mejor garantizado el secreto del voto que en España, donde mi abuelo le preparaba la papeleta a mi abuela, que la pobre no sabía ni lo que votaba&#8230; Aquí te dan la papeleta en el colegio y no la puedes llevar desde casa.</p>
	<p>Bueno, se especula mucho, demasiado. Esto está generando una ansiedad social bastante grande. Veremos a ver. </p>
	<p>Yo os dejo, que tengo que preparar algunas cosas antes de partir para el CLCR.</p>
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		<title>Nuestros observadores en la RDC</title>
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		<pubDate>Sab, 28 Oct 2006 15:38:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>incho</dc:creator>
		
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	<category>Noticias</category>
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		<description><![CDATA[ Como sabeis nuestro vuelo a Bunia previsto para el 24 fue suprimido. Salimos hacia Bunia a la manana siguiente. Aterrizamos en Kisangani y tres cuqrtos de horq despues volabamos en un modesto avion hacia Bunia. Ya nos esperaba XXXXXX Tambien estaba en la acogida Eric Mongo, el coordinador de la Societe Civile. Los tramites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p> Como sabeis nuestro vuelo a Bunia previsto para el 24 fue suprimido. Salimos hacia Bunia a la manana siguiente. Aterrizamos en Kisangani y tres cuqrtos de horq despues volabamos en un modesto avion hacia Bunia. Ya nos esperaba XXXXXX Tambien estaba en la acogida Eric Mongo, el coordinador de la Societe Civile. Los tramites burocraticos fueron rapidos y llevados eficazmente por el supervisor de EURAC; Marti, que viajó con nosotros.<br />
Bunia es una ciudad pequena y mucho mas manejable que Bukavu. <a id="more-104"></a>Fermin nos aloja en una casa situada en un amplio recinto, con jardines y casitas donde ahora se alojan desplazados pero que han sido (y volveran a ser proximamente) el alojamiento de catequistas y sus familias que reciben aqui cursos de formacion. Estamos bien instalados, aunque con frecuencia no tenemos agua corriente. Fermin ha adecentado dignamente la casa que nosotros estrenamos, ya que la guerra la desmantelo. Fermin se esta desviviendo . Su ya anticuado vehiculo nos sirve para desplazarnos. Estamos a unos 5 minutos del centro de la ciudad.<br />
Ayer, dia 26, hemos visitado las oficinas de la Monuc. Han hecho copia de nuestros documentos y nos han dado instrucciones sobre la seguridad de la que ellos son responsables.<br />
Hemos ido al Centro de la CEI donde nos han informado sobre la organizacion y sus problemas logisticos, dado aue en zonas del interior hay focos de milicias armadas actuando. Hemos visitado el edificio del Centro de Compilation, lugar a donde deben  llegar las sacas con las actas, y los votos de todas las mesas electorales que son 1354, repartidas en 337Centros  o Colegios electorales.<br />
Por la tarde nos hemos reunido con los miembros dirigentes de la Societe Civile, convocados por Eric Mongo. Con bastante repidez se han decidido los Centros y Mesas electorales en los que vamos a observar asi como los acompanantes congolenos. Formaremos cuatro equipos. Nosotros deberemos contribuir con la financiacion de los gastos de transporte. El sabado por la tarde recorreremos los centros asignados a cada eauipo para comprobar si todo esta preparado y conocer los &#8220;lugares de trabajo&#8221; de cada uno, el dia 29.<br />
Nuestra observacion se desarrollara en la ciudad. Nos ha impresionado mucho el numero de observadores locales aue estas organizaciones van a desplegar. Van a ser 940, lo que significa un esfuerzo y compromiso considerables.<br />
Queremos resaltar que nuestro supervisor europeo esta muy pendiente de nosotros y nos presta un apoyo y ayuda eficaces.<br />
Hemos pasado al lado de un mitin de Bemba (dado por su padre); habia 250 personas. Aqui se voto a Kabila (70%) en la primera vuelta. Hay tranquilidqd y la propaganda electoral (carteles, etc) es menos intens. Nos dicen aue socialmente las tensiones entre Lendu y Hema siguen pero acalladas y/o disimuladas. En el inmediato pasado estos grupos tribales se han enfrentado sangrientamente.<br />
Llueve todos los dias y hace menos calor que en Kinshasa.<br />
Hoy hemos estado en otra oficina de la MONUC, viendo al responsable de la coordinacion electoral. Mucho ruido y pocas nueces&#8230; Luego; Ramon y Encarna se han ido con Marti a 15 Km de aqui a visitar un campo de desplazados&#8230; No habia lugar para todos asi es que yo me he quedado con la mision de escribiros. Ellos os contaran cuando vuelvan, y cuando puedan&#8230; no es facil el acceso a internet.</p>
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		<title>El veredicto de las urnas en la transparencia.</title>
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		<pubDate>Jue, 12 Oct 2006 10:37:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>incho</dc:creator>
		
	<category>General</category>
	<category>Noticias</category>
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		<description><![CDATA[Mensaje de los Obispos de la Conferencia Episcopal Nacional del Congo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>1. En vísperas de las elecciones decisivas para el futuro de nuestro país, nosotros, Arzobispos y Obispos, miembros de la Conferencia Episcopal Nacional del Congo, reunidos del 2 al 5 de octubre en Asamblea plenaria ordinaria en Kinshasa, queremos dirigir al pueblo congoleño un mensaje de esperanza y una llamada urgente a los futuros dirigentes de la 3ª República.<a id="more-102"></a><br />
2. Pastores del pueblo de Dios que se nos ha confiado, queremos dar luz a las conciencias de los fieles y aportar, en el ejercicio de nuestra misión profética en el seno de la sociedad congoleña, nuestra contribución a la edificación de un Estado de derecho y a la reconstrucción material y moral del país. El mandato del Señor que nos ha enviado al mundo entero para proclamar el Evangelio a todas las criaturas (Mc. 16, 15), concierne a todos los lugares donde se decide el destino de una nación.<br />
Al hacer esto, la Iglesia no está haciendo política sino que “revindica la libertad de expresar su juicio moral sobre esta realidad, cada vez que lo requiere la defensa de los derechos fundamentales de la persona y la salvación de las almas”. Solo el combate por la dignidad de la persona humana es nuestra principal preocupación. En esta última etapa del proceso electoral, la CENCO, en su colegialidad, invita a la comunidad nacional e internacional, mientras que aún queda tiempo, a conjurar el mal para que las elecciones auguren días mejores, pues el Congo está en peligro.<br />
Elecciones presidenciales y legislativas: voto del 30 de Julio de 2006.<br />
3. Reales preocupaciones pesaban sobre la celebración del escrutinio de 30 de julio de 2006. Es muy bueno que los esfuerzos de la Comisión Electoral Independiente (CEI) hayan tenido éxito en la apuesta de organizar unas elecciones tan esperadas por la nación congoleña. La CEI, la Policía Nacional así como el conjunto de Fuerzas del orden y la Comunidad internacional fueron felicitados por el buen desarrollo del voto. El pueblo congoleño, por su parte, ha dado prueba de dignidad y madurez política, yendo a votar masivamente con serenidad y disciplina. ¡Estamos orgullosos de ello!<br />
Particularmente, felicitamos a los que participaron en la educación cívica y electoral, que permitió a nuestros ciudadanos realizar opciones responsables. Que esta movilización y entusiasmo se mantengan a lo largo de todo el proceso, para que el pueblo pueda, en adelante, tener peso sobre la orientación política de nuestro país.<br />
4. El despliegue de observadores, tanto nacionales como internacionales permitió hacer frente a los límites en la organización del escrutinio de 30 de julio de 2006. Numerosos puntos positivos hay en el activo del poder organizador: participación masiva de la población, multiplicación de las mesas electorales, dinamismo de los agentes electorales, logística disponible, buen desarrollo de las operaciones de voto y recuento. Sin embargo, ha habido casos de irregularidades, manipulación y posiblemente, fraude señalados por numerosas misiones de observación: destrucción del material de campaña o del escrutinio, cobertura mediática desigual, dificultades en la compilación de los resultados, publicación de los resultados en un clima tenso. En su conjunto, el escrutinio se ha apreciado y tomado en consideración. Respecto a esto, queremos llamar la atención de todos sobre lo expuesto por los buenos observadores para el próximo escrutinio y para que la verdad de las urnas se acepte con calma y serenidad. La escritura nos dice: “La verdad os hará libres” (Jn. 8, 32).<br />
No a la violencia para mantenerse o acceder al poder.<br />
5. Condenamos cualquier violencia, de cualquier sitio de donde venga, así como cualquier discurso que llame al odio, la división o la exclusión. Queremos expresar nuestra profunda indignación y firme condena de los acontecimientos del 27 de julio y los del 20 al 22 de agosto de 2006, en Kinshasa. Esos acontecimientos produjeron muertos y destrucción. Crearon pánico y gran preocupación sobre la continuación normal del proceso electoral. Sembraron una grave duda sobre la voluntad de los hombres en el poder de abandonar la lógica de las armas y comprometerse con la de la democracia. Nuestro pueblo ha demostrado claramente que rechaza la guerra, pues ya ha sufrido demasiadas violencias. Que nadie traiga la guerra al país.<br />
6. Es ineludible que se diluciden las causas que han llevado a esa violencia, si se quiere garantizar la credibilidad y una salida feliz del escrutinio de 29 de octubre de 2006. Los dos candidatos a la magistratura suprema tienen que dar muestras de su compromiso en que desaparezcan las milicias armadas dispuestas a tomar como rehén a todo el pueblo. Sin esta prueba, habría que temer que el pueblo no participe en un escrutinio que le volvería a sumergir en la violencia.<br />
Por nuestra parte, el rechazo del diálogo positivo y de consenso sobre las reglas del juego, la interrogación sin término sobre el ejército, las irregularidades durante el escrutinio, la sed de poder por el poder, las frustraciones acumuladas desde hace muchos años, la intoxicación de la opinión por parte de ciertos medios de comunicación y la intolerancia, creemos que son las causas mayores de estas violencias. Es el momento de que, con el pueblo, los políticos que deciden y los organismos independientes, evitemos hipotecar el destino de nuestro país.<br />
No a la balcanización de la RDC.<br />
7. Frente a la amenaza de la pretendida “discrepancia entre el Este y el Oeste del país”, ideología sabiamente preconizada en ciertos medios, decimos NO, con el pueblo, a cualquier tentativa de balcanización del Congo, para hacerle más frágil y explotarle a gusto. Por ello, afirmamos que la integridad territorial y la soberanía nacional no son negociables. Pedimos a nuestro pueblo que permanezca vigilante para cerrar el camino a los que quieran dividir a los congoleños por intereses inconfesables.<br />
Además, invitamos a nuestros ciudadanos a deshacerse de mentalidades y comportamientos que, sin querer, pueden llevar a la balcanización, principalmente la discriminación y exclusión en base a la identidad étnica o regional. Tenemos que enfrentarnos con el reto de la unidad y la cohesión nacional.<br />
Campaña y elecciones en la transparencia.<br />
8. Para serenar los ánimos, la próxima campaña electoral deberá tener su eje en el proyecto de sociedad y los programas de gobierno de unos y otros, para permitir a los ciudadanos elegir libremente a su candidato. A este respecto, el pueblo congoleño necesita hoy unidad, paz, bienestar colectivo (sanidad, educación, infraestructuras de base) y funcionamiento normal del Estado. Merece un futuro mejor si se tiene en cuenta el que ha padecido durante los últimos decenios.<br />
9. La transparencia debe ser una exigencia especial por parte de la CEI. Esta institución está llamada a mejorar la organización de las próximas elecciones, para que triunfe la verdad de las urnas y el resultado se acepte por todas las partes sin objeciones. La CEI, por su parte, tratará de ser imparcial y neutra. Invitamos a un despliegue consecuente de observadores nacionales e internacionales. Su presencia vigilante y sin benevolencia en las mesas electorales y en el recuento, en los centros locales de compilación de resultados, podrá dar seguridad al pueblo congoleño y a los actores políticos que compiten.<br />
Aceptar el veredicto de las urnas<br />
10. Somos conscientes que las presentes elecciones democráticas organizadas después de 40 años en la RDC, no serán ideales. Pero eso no es razón para hacerlas deprisa y corriendo. El país no puede ahorrarse ningún esfuerzo, con la apreciada ayuda de la Comunidad internacional, para crear las máximas condiciones de transparencia y credibilidad del escrutinio. De esa manera, los actores políticos se inclinarán ante el veredicto de las urnas y evitarán polémicas.<br />
Algunas recomendaciones<br />
A los nuevos dirigentes: llamada a las virtudes<br />
11. El ejercicio de la autoridad implica una dimensión moral, una llamada a las virtudes que favorecen la práctica del poder con espíritu de servicio, integridad, honradez y unión de todos los ciudadanos; una autoridad ejercida por personas capaces de garantizar, auténticamente, el bien común como finalidad de sus propias acciones y no el prestigio o la obtención de ventajas personales. Los vencedores deberán evitar el triunfalismo y los vencidos aceptarán la derrota para formar una verdadera oposición política capaz de garantizar la alternancia democrática. Las nuevas autoridades están invitadas a vivir un gobierno bueno y eficaz, desterrar la práctica de la corrupción, la venalidad, la malversación de fondos públicos. Un sistema de auditoria regular, a todos los niveles, debería entrar en la cultura congoleña.<br />
A la Comunidad internacional: el Congo no está bajo tutela<br />
12. La Comunidad internacional merece que se la felicite por los esfuerzos hechos para que nuestro país se convierta en un Estado de derecho, funcionando normalmente. Le pedimos que continúe apoyando a esta nueva democracia y su programa de reconstrucción nacional, dando prioridad solo al interés supremo del pueblo congoleño en la solidaridad internacional. Un Congo desarrollado íntegramente será prueba y garantía de relaciones internacionales sólidas y duraderas.<br />
Volvemos a tomar con gusto las reflexiones valientes y pertinentes de un Episcopado hermano sobre nuestro país: “…con vosotros, somos conscientes del peligro que lleva consigo el apoyo internacional con la tentación de tutelar o imponer opciones que no sean del pueblo congoleño, cuya soberanía, a pesar de su fragilidad actual tiene que respetarse absolutamente. Con vosotros, lanzamos una llamada a todos los países, entre ellos el nuestro, que quieran apoyar realmente a la RDC y la región de los Grandes Lagos, que no favorezcan el comercio de armas ligeras, que aún continúa”. Aunque Kinshasa se haya declarado como “ciudad sin armas”, éstas continúan circulando en el país a gran escala. Además, el silencio de la Comunidad internacional sobre el saqueo persistente de los recursos del Congo, nos sorprende y preocupa.<br />
Al pueblo congoleño: llamada a un voto masivo y responsable.<br />
13. Pedimos a los congoleños y congoleñas que vayan a votar masivamente el 29 de octubre que viene, para manifestar clara y libremente su elección de Presidente de la República y diputados provinciales, cuyo papel será determinante en las instituciones provinciales. Tiene que respetarse la decisión del pueblo soberano, primer y verdadero detentador del poder en democracia. Volverá a mostrarse digno y evitará ceder ante la intoxicación y la manipulación de ciertos medios de comunicación y agitadores políticos. No hará ninguna invitación a la violencia.<br />
La Iglesia católica reafirma una vez más su neutralidad respecto a personas y partidos políticos como tales. No apoya a ningún candidato ni partido ni agrupación política.<br />
14. Nuestro gran  deseo es que el doble escrutinio del 29 de octubre que viene se desarrolle en orden, disciplina, calma y serenidad. Y después, esperamos de todos, ciudadanos congoleños y socios extranjeros que en el momento de proclamar los resultados del escrutinio, la acogida a los resultados se haga y exprese de manera pacífica.<br />
Perspectivas de futuro<br />
Tareas prioritarias.<br />
15. La 3ª República se fundará en valores. La Iglesia familia de Dios que está en la RDC continuará jugando un papel de centinela “a tiempo y a destiempo” (2 Tm. 4, 2), para recordar a todos los valores republicanos del Estado congoleño y salvaguardar a cualquier precio, los valores morales de la vida social y los valores evangélicos, pilares de la paz y la concordia nacional (la verdad, la justicia, el amor y la libertad). La crisis ética es profunda y multiforme en nuestra sociedad. Es tiempo de ir contra la raíz del mal para salvar al Congo. Las nuevas instituciones, solas, no sirven para producir los cambios deseables: se necesita una nueva mentalidad, un cambio radical en los comportamientos personales, sociales y políticos. “El vino nuevo, en odres nuevos” (Mc. 2, 22). En este sentido el papel de los fieles laicos como sal de la tierra y luz del mundo (Mt. 5, 13-14) es inmenso. En la sociedad congoleña serán mensajeros de la trascendencia de Dios, de la unidad y solidaridad nacional, del desarrollo y respeto de los derechos humanos. El Congo necesita responsables políticos santos, hombres y mujeres, según las palabras del Papa Juan Pablo II de feliz memoria. La política es, efecto, un arte noble y una vocación.<br />
16. Una vez que pasen las elecciones, nos espera un gran trabajo. La Iglesia, madre y educadora, piensa proseguir su misión de formación de las conciencias para una ciudadanía responsable. Jugará un papel activo como levadura en la pasta (Lc. 13, 20-21): “Los congoleños  desea con fuerza que, al lado y más allá de las ayudas humanitarias y de urgencia, se preocupen desde ahora y, al mismo tiempo, no solo en la “reducción de la pobreza”, sino también en planes y programas de relanzamiento económico y desarrollo positivo creciente. Planes y Programas que tienen que empezar a definir y poner en funcionamiento desde el día siguiente de la instauración de las Instituciones y de los ejecutivos responsables de la 3ª República”.<br />
Relaciones regionales e  internacionales<br />
17. La entrada en la era de la 3ª República es el momento, por una parte, de restablecer sin tardar y reforzar las relaciones de buen entendimiento, confianza y franca colaboración con todos los países vecinos de la RDC; reanudar, con la participación activa en las estructuras de la Unión Africana y, por otra parte, intensificar las relaciones internacionales para el mutuo  y equitativo provecho de todos nuestros socios.<br />
Conclusión<br />
18 Con una real voluntad política de nuestros dirigentes elegidos, el Congo puede hacer frente, en breve espacio de tiempo, a los desafíos de la estabilidad y su reconstrucción, de la unidad y la soberanía nacional, de la paz y la justicia, de la tolerancia y la libertad, del perdón y la reconciliación.<br />
19. Creemos en el poder de Dios, Señor de la Historia. Por eso, pedimos a los cristianos y a todos los creyentes que organicen oraciones (misa, adoración del Santo Sacramento, rosario, ayuno y peregrinación) durante 3 días (los 25, 26 y 27 de octubre) por una feliz celebración del escrutinio del 29 de octubre y por una paz justa y duradera en nuestro país. En este mes del Rosario, confiamos en la protección maternal de la Virgen María, Reina de la Paz y Nuestra Sra. de las Victorias y en la intercesión de los bienaventurados Anuarite y Bakanja, para el futuro de nuestro país y para que las próximas elecciones se desarrollen en la verdad, la dignidad y la calma.<br />
¡Que Dios bendiga y proteja a la RDC!</p>
	<p>Kinshasa, 5 de octubre de 2006.</p>
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		<title>Le veredict des urnes dans la transparence</title>
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		<pubDate>Jue, 12 Oct 2006 10:35:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>incho</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[1. A la veille des échéances électorales décisives pour l’avenir de notre pays, nous, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo, réunis du 02 au 05 octobre en Assemblée plénière ordinaire à Kinshasa, tenons à adresser au peuple congolais un message d’espoir et un appel pressant aux futurs dirigeants de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>1. A la veille des échéances électorales décisives pour l’avenir de notre pays, nous, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo, réunis du 02 au 05 octobre en Assemblée plénière ordinaire à Kinshasa, tenons à adresser au peuple congolais un message d’espoir et un appel pressant aux futurs dirigeants de la IIIe République pour un sursaut patriotique.<a id="more-101"></a></p>
	<p>2.  Pasteurs du peuple de Dieu qui nous est confié, nous voulons éclairer les consciences des fidèles et apporter, dans l’exercice de notre mission prophétique au sein de la société congolaise, notre contribution à l’édification d’un Etat de droit et à la reconstruction matérielle et morale de notre pays. Car le mandat du Seigneur qui nous envoie par le monde entier proclamer l’évangile  à toutes les créatures ( cf. Mc 16,15) concerne aussi tous les lieux où se décide la destinée de la nation.</p>
	<p>Ce faisant, l’Eglise n’entend pas faire la politique. Mais elle « revendique la liberté d’exprimer son jugement moral sur cette réalité chaque fois que cela est requis par la défense des droits fondamentaux de la personne ou par le salut des âmes »[1].  Seul le combat pour la dignité de la personne humaine reste notre principale préoccupation[2]. En cette dernière étape du processus électoral, la CENCO, dans sa collégialité[3], invite la communauté nationale et internationale, pendant qu’il est encore temps, à conjurer le mal pour que les élections augurent des lendemains meilleurs, car le Congo est en danger.</p>
	<p>Elections présidentielle et législatives : le vote du 30 juillet 2006</p>
	<p>3. Des inquiétudes réelles pesaient sur la tenue du scrutin du 30 juillet 2006. Il est d’autant plus heureux que les efforts de la Commission Electorale Indépendante (CEI) aient réussi le pari d’organiser les élections tant attendues par la nation congolaise. La CEI, la Police nationale, ainsi que l’ensemble des Forces de l’ordre et la Communauté internationale ont été félicités pour le bon déroulement du vote. Le peuple congolais, pour sa part, a fait preuve de dignité et de maturité politique en allant voter massivement dans le calme et la discipline. Nous en sommes fiers !</p>
	<p>Nous félicitons, de manière particulière, ceux qui ont participé à l’éducation civique et électorale qui a permis à nos concitoyens d’opérer des choix responsables. Que cette mobilisation et cet enthousiasme soient maintenus tout au long du processus, afin que le peuple puisse désormais peser sur l’orientation politique de notre pays.</p>
	<p>4. Le déploiement des observateurs tant nationaux qu’internationaux a permis de relever des limites dans l’organisation du scrutin du 30 juillet 2006. De nombreux points positifs sont à mettre à l’actif du pouvoir organisateur : participation massive de la population, multiplication des bureaux de vote, dynamisme des agents électoraux, logistique disponible, bon déroulement des opérations de vote et de dépouillement. Toutefois, plusieurs cas d’irrégularités, de manipulation sinon de fraude ont été aussi signalés par nombre de missions d’observation : destruction du matériel de campagne ou du scrutin, couverture médiatique inégale, difficultés lors des compilations des résultats, publication du résultat dans un climat tendu. Dans l’ensemble, le scrutin a été apprécié comme pouvant  être pris en considération. A ce propos, nous attirons l’attention de tous  sur les remarques pertinentes émises par tous les bons observateurs  en vue du prochain scrutin, et pour que la vérité des urnes soit acceptée dans le calme et la sérénité. L’Ecriture nous dit, en effet : « La vérité vous rendra libres » (Jn 8,32).</p>
	<p>Non à la violence pour  se maintenir ou accéder au pouvoir</p>
	<p>5. Nous condamnons toute violence, d’où qu’elle vienne, ainsi que  tout discours appelant à la haine, à la division et à l’exclusion. Nous tenons à exprimer notre profonde indignation et notre ferme condamnation des événements du 27 juillet  comme ceux du 20 au 22 août 2006 qui se sont produits à Kinshasa. Ces événements ont fait des morts et provoqué des destructions. Ils ont créé la panique et une grande inquiétude pour la poursuite normale du processus électoral. Ils ont semé un doute grave sur la volonté des hommes au pouvoir d’abandonner la logique des armes pour s’engager dans celle de la démocratie. Notre peuple a clairement montré qu’il refuse la guerre, car il a déjà trop souffert des violences. Que personne ne ramène la guerre dans le pays.</p>
	<p>6. Il est impérieux que les causes qui ont conduit à ces violences soient élucidées si l’on veut garantir la crédibilité et une chance d’issue heureuse du scrutin du 29 octobre 2006. Les deux candidats à la magistrature suprême doivent donner la preuve de leur engagement à se débarrasser des milices armées prêtes à prendre la population en otage. Sans cette preuve, il y aurait à craindre que le peuple ne participe à un scrutin qui le replongerait dans  la violence.</p>
	<p> Pour notre part, le refus du dialogue positif et consensuel sur les règles du jeu[4], l’intégration non achevée de l’armée, l’exclusion, les irrégularités lors du scrutin, la soif du pouvoir pour le pouvoir, les  frustrations accumulées depuis de nombreuses années, l’intoxication de l’opinion par certains médias et l’intolérance,  sont parmi les causes majeures de ces violences[5]. Il est temps qu’avec le peuple, les décideurs politiques et des organismes indépendants, nous évitions d’hypothéquer le destin de notre pays.</p>
	<p>Non à la balkanisation de la République Démocratique du Congo </p>
	<p>7. Face à la menace du  prétendu « clivage entre l’est et l’ouest du pays », idéologie savamment entretenue dans certains milieux, avec le peuple nous disons non à toute tentative de balkanisation du Congo pour le fragiliser et l’exploiter à souhait. Aussi voulons-nous réaffirmer que l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale ne sont pas négociables[6]. Nous demandons à notre peuple de demeurer vigilant pour barrer la route à tous ceux qui veulent diviser les Congolais pour des intérêts inavoués.</p>
	<p>En outre, nous invitons nos concitoyens à se défaire des mentalités et des comportements par lesquels, même sans le vouloir, ils risquent de faire le jeu de la balkanisation, notamment par la discrimination et l’exclusion sur base d’identité ethnique ou régionale. Nous devons relever le défi de l’unité et de la cohésion nationale.</p>
	<p>Campagne et élections dans la transparence</p>
	<p>8. Pour apaiser les esprits, la prochaine campagne électorale devra être axée sur les projets de société et les programmes de gouvernement des uns et des autres, afin de permettre à chaque citoyen de choisir librement son candidat. A ce sujet, le peuple congolais a  besoin aujourd’hui de l’unité, de la paix, du bien-être collectif (santé, éducation, infrastructures de base), du fonctionnement normal de l’Etat. Il mérite un avenir meilleur, par rapport à ce qu’il a connu au cours des dernières décennies.</p>
	<p>9. La transparence doit demeurer une exigence particulière de la CEI. Cette institution est appelée à améliorer l’organisation des prochaines échéances électorales, afin que la vérité des urnes triomphe et que le résultat soit accepté sans contestation par toutes les parties. La CEI veillera à éviter toute cause de démotivation de ses agents électoraux. Ceux-ci, à leur tour, feront preuve d’impartialité et de neutralité. Nous invitons à un déploiement conséquent des observateurs nationaux et internationaux. Leur présence vigilante et sans complaisance aux bureaux de vote et de dépouillement, aux centres locaux de compilation des résultats pourra rassurer le peuple congolais et les acteurs politiques en compétition.</p>
	<p>Accepter le verdict des urnes</p>
	<p>10. Nous sommes conscients que les présentes élections démocratiques organisées après 40 ans, en République Démocratique du Congo, ne seront pas idéales. Mais cela n’est pas une raison pour  les bâcler. Le pays ne doit épargner aucun effort, avec l’aide appréciée de la Communauté internationale, pour créer les conditions maximales, susceptibles de garantir la transparence et la crédibilité du scrutin. C’est à ce prix que les acteurs politiques s’inclineront devant le verdict des urnes et éviteront les contestations.</p>
	<p>Quelques recommandations</p>
	<p>Aux nouveaux dirigeants : appel aux vertus</p>
	<p>11. L’exercice de l’autorité implique la dimension morale, l’appel aux vertus qui favorisent la pratique du pouvoir dans un esprit de service, d’intégrité, d’honnêteté et de rassemblement de tous les citoyens ; une autorité exercée par des personnes capables d’assurer de façon authentique le bien commun comme finalité de leurs propres actions, et non le prestige ou l’obtention d’avantages personnels[7]. Les vainqueurs éviteront le triomphalisme et les vaincus accepteront la défaite pour former une vraie opposition politique capable d’assurer l’alternance démocratique. Les nouvelles autorités sont invitées ainsi à s’investir dans la bonne et efficace gouvernance, à bannir la pratique de la corruption, de la vénalité et du détournement des deniers publics. Le système d’audit régulier à tous les niveaux devrait entrer dans la culture congolaise.</p>
	<p>A  la Communauté internationale : le Congo n’est pas  sous tutelle</p>
	<p>12. La Communauté internationale mérite des félicitations pour les efforts fournis afin que notre pays devienne un Etat de droit, fonctionnant normalement. Nous lui demandons de continuer à soutenir la jeune démocratie et son programme de reconstruction nationale, en ne privilégiant que l’intérêt supérieur du peuple congolais dans la solidarité internationale. Un Congo intégralement développé sera le gage et le garant de relations internationales solides et durables.</p>
	<p>Nous reprenons volontiers les réflexions courageuses et pertinentes d’un Episcopat frère au sujet de notre pays : « …avec vous, nous sommes conscients du danger que ce soutien international n’entraîne des tentations de mise sous tutelle ou d’imposition de choix qui ne sont pas ceux du peuple congolais, dont la souveraineté, en dépit de sa fragilité actuelle, doit être absolument respectée. Avec vous, nous lançons un appel à tous les pays, dont le nôtre, qui veulent soutenir réellement la RDC et la région des Grands Lacs, à s’abstenir de tout ce qui favorise le commerce des armes légères dans la région et à renforcer le contrôle des ventes de ces armes qui se poursuivent »[8]. Même si Kinshasa est déclaré « ville sans armes », celles-ci continuent à circuler à grande échelle dans le pays. En outre, le silence de la Communauté internationale sur le pillage encore persistant des ressources du Congo nous étonne et nous inquiète !</p>
	<p>Au peuple congolais : appel à un vote massif et responsable</p>
	<p>13. Nous demandons aux Congolaises et Congolais d’aller voter massivement le 29 octobre prochain pour manifester clairement et librement leur choix du Président de la République et des députés provinciaux dont le rôle sera déterminant dans les institutions provinciales. Le peuple, souverain primaire et véritable détenteur du pouvoir en démocratie, doit être respecté dans sa décision. Il se montrera encore digne et évitera de céder à l’intoxication et à la manipulation par certains médias et agitateurs politiques. Il se gardera de toute incitation à la violence.</p>
	<p>L’Eglise catholique réaffirme une fois de plus sa neutralité vis-à-vis des personnes et des partis politiques en tant que tels. Elle ne soutient ni candidat ni parti ni regroupement politique.</p>
	<p>14. Notre grand souhait est que le double scrutin du 29 octobre prochain se déroule dans l’ordre, la discipline, le calme et la sérénité. Et par la suite, nous espérons et attendons de tous, citoyens congolais comme partenaires étrangers, que lors de la proclamation des résultats des scrutins, l’accueil de ces résultats se fasse et s’exprime de manière paisible.</p>
	<p>Perspectives d’avenir</p>
	<p>Tâches prioritaires</p>
	<p>15. La IIIe République sera fondée sur des valeurs. L’Eglise-Famille de Dieu qui est en République Démocratique du Congo continuera à jouer son rôle de sentinelle, « à temps et à contretemps » (2 Tm 4,2), pour rappeler à tous les valeurs républicaines de l’Etat congolais à sauvegarder à tout prix, les valeurs morales de la vie sociale, et les valeurs évangéliques, piliers de la paix et de la concorde nationale (la vérité, la justice, l’amour et la liberté)[9]. La crise éthique est profonde et multiforme dans notre société. Il est temps de s’attaquer à la racine du mal pour sauver le Congo. Les nouvelles institutions ne suffisent pas, à elles seules, pour opérer tous les changements souhaitables : il faut une nouvelle mentalité, un changement radical dans les comportements personnels, sociaux et politiques. «  A vin nouveau, outres neuves » (Mc 2, 22). Dans ce sens, le rôle des fidèles laïcs comme sel de la terre et lumière du monde (cf. Mt 5, 13-14) est immense. Ils seront dans la société congolaise des messagers de la transcendance de Dieu, de l‘unité et de la solidarité nationale, du développement et du respect des droits humains. Le Congo a besoin de responsables  politiques saints, hommes et femmes[10], selon les mots du Pape Jean-Paul II d’heureuse mémoire. En effet, la politique est un art noble et une vocation[11].</p>
	<p>16. Au-delà des élections, un grand chantier nous attend. L’Eglise, mère et éducatrice, entend poursuivre sa mission de formation des consciences pour une citoyenneté responsable. Elle jouera un rôle actif comme levain dans la pâte (cf. Lc 13, 20-21) : « Les Congolais souhaitent vivement qu’à côté et au-delà des aides humanitaires d’urgence, on se préoccupe dès maintenant, en même temps, non seulement de la ‘Réduction de la Pauvreté’, mais de Plans et Programmes de ‘relance économique’, et de ‘développement positif croissant’. Plans et Programmes qu’il faut commencer à définir et à mettre en œuvre dès le lendemain de la mise en place des Institutions et des Cadres responsables de la IIIe  République »[12].</p>
	<p>Relations régionales et internationales</p>
	<p>17. L’entrée dans l’ère de la IIIe République, c’est le moment, d’une part, de rétablir sans tarder et de renforcer les rapports de bonne entente, de confiante et franche collaboration avec tous les pays voisins de la République Démocratique du Congo ; de renouer avec la participation active dans les structures de l’Union Africaine ; et d’autre part, d’intensifier les Relations internationales au profit mutuel et équitable de tous les partenaires.</p>
	<p>Conclusion</p>
	<p>18.  Avec une réelle volonté politique de nos dirigeants élus, le Congo peut relever en peu de temps les défis de la stabilité et de sa reconstruction, de l’unité et de la souveraineté nationale, de la paix et de la justice, de la tolérance et de la liberté, du pardon et de la réconciliation.</p>
	<p>19. Nous croyons en la puissance de Dieu, maître de notre histoire. Aussi demandons-nous aux chrétiens et à tous les croyants d’organiser des prières (messe, adoration du Saint-Sacrement, chapelet, jeûne et pèlerinage), pendant trois jours (les 25, 26, et 27 octobre 2006), pour l’issue heureuse du scrutin du 29 octobre, et pour la paix juste et durable dans notre pays. En ce mois du Rosaire, nous confions  à la protection maternelle de la Vierge Marie, Reine de la paix et notre Dame des victoires, et à l’intercession des bienheureux Anuarite et Bakanja, l’avenir de notre pays pour que les prochaines élections se déroulent dans la vérité, la dignité et le calme.</p>
	<p>Que Dieu bénisse et protège la République Démocratique du Congo !</p>
	<p>       Fait à Kinshasa, le 05 octobre 2006</p>
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		<title>Osemos reflexionar para consolidar la cohesión nacional. La hora es grave.</title>
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		<pubDate>Jue, 12 Oct 2006 10:27:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ 
Las elecciones presidenciales de 30 de julio de 2006 constituyen una cita histórica conseguida por el pueblo congoleño. Con esta ocasión, el pueblo ha mostrado su dignidad, madurez y clara voluntad de entrar en democracia, a pesar del desánimo y escepticismo de algunos.

El hecho de ir a la 2ª vuelta no es más que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>
Las elecciones presidenciales de 30 de julio de 2006 constituyen una cita histórica conseguida por el pueblo congoleño. Con esta ocasión, el pueblo ha mostrado su dignidad, madurez y clara voluntad de entrar en democracia, a pesar del desánimo y escepticismo de algunos.</p>
	<p>El hecho de ir a la 2ª vuelta no es más que otro paso para ampliar la base de participación en la gestión de lo público con más grande y compartida responsabilidad para el bien común.<br />
<a id="more-100"></a><br />
Pero, el éxito constatado hasta ahora, no puede impedir a Flash plantearse algunas preguntas, así como tratar de aclarar a nuestros compatriotas sobre ciertas doctrinas actualmente en boga.</p>
	<p>A lo largo de la campaña electoral, los políticos han insinuado que es normal hablar del Este y el Oeste del país como dos partes en una competición. El Congo tiene 120 años de vida común y su unidad nunca ha planteado problemas. Esa manera de captar nuestra realidad nacional corre el riesgo de inyectar en el lenguaje y en la manera de pensar del pueblo congoleño, una cierta bipolarización. La adopción de esa premisa, aunque sea de manera inconsciente, puede convertirse en criterio de opción en la creación de las instituciones de la 3ª República. </p>
	<p>¿Habremos olvidado que una cierta forma de bipolarización fue la finalidad y justificación, no confesadas, de las dos guerras que hemos sufrido? ¿Habremos olvidado ya el terror, las masacres, los duelos sin entierros, el miedo y la inseguridad que fueron, durante un largo período fueron el lote cotidiano de todos nosotros? Congoleños del Este o del Oeste, ninguno se ha ahorrado esos sufrimientos, que nos han hecho comulgar en un mismo destino.</p>
	<p>Los congoleños auténticos que viven en el Este no ha buscado ni aceptado nunca, ni cultivado, la bipolarización. Y eso, a pesar del evidente abandono que hemos sentido durante la ocupación extranjera.. Desde 1996, cuando las fuerzas del orden huyeron del campo de batalla, los habitantes del Este de este país permanecieron movilizados para defender la unidad de la Nación y la integridad del territorio congoleño. Muchos cayeron para que este país no cayera. Los nombres y las fichas se conocen. Actualmente, algunos se creen más congoleños que otros. ¡Es inaceptable! ¡Es vergonzoso!</p>
	<p>Los ocupantes quisieron imponer una nueva bandera, otra moneda, nuevos límites, nuevas matrículas de coches e incluso nueva organización en los exámenes de Estado. Pero los habitantes del Este, como un solo hombre, se opusieron a este régimen de ocupación, mostrando manifiestamente su (attachement) entrega a Kinshasa como la única capital del país, expresión de la unidad nacional. Los congoleños deben cuidar de que su país permanezca unido para tener derecho a participar en el concierto de Naciones.<br />
Hay preguntas a las que hay que contestar. Lo que las guerras no han conseguido ¿por qué hacerlas surgir de la competición política actual, cuando más que nunca, debemos hacer llamamientos a la unidad? ¿Por qué el acceso al poder tiene que hacerse despertando miedos de unos contra otros, cuando el compromiso de todos y cada uno nos produciría mayor provecho?<br />
¿Por qué Osemos reflexionar para consolidar la cohesión nacional. La hora es considerar nuestra diversidad como obstáculo al buen gobierno cuando siempre han constituido una posibilidad y una riqueza para la reconstrucción de un Congo fuerte?<br />
 Siempre hemos estado vigilantes. El enemigo quiere hacernos creer en la pertenencia territorial. Son aquellos que, en lugar de recibir el poder para servir al pueblo, quieren cogerlo, e incluso tomarlo por la fuerza para servirse a si mismos.<br />
Quel est ce Congolais authentique qui assumerait la responsabilité historique de faire du Congo une nouvelle Somalie ? Ouvrons l&#8217;œil et le bon ! Comprenne qui pourra, mais un homme averti en vaut deux !<br />
¿Qué congoleño auténtico asumiría la responsabilidad histórica de hacer del Congo una nueva Somalia? Abramos los ojos. Que comprenda quien pueda, pero un hombre despierto vale como dos.
</p>
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		<title>PROFESORA CACEREÑA QUE ESTUVO ENTRE LOS DIEZ OBSERVADORES ESPAÑOLES EN LAS ELECCIONES DE LA R. D. DEL CONGO</title>
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		<pubDate>Mie, 27 Sep 2006 13:00:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[«El dinero dicta si hay paz o guerra en el mundo»
«Es difícil que pueda haber pucherazo en las elecciones de la República Democrática del Congo» «Las elecciones buscan lograr la paz en este país en el que han muerto casi cuatro millones de personas en 10 años»

Todas las elecciones son importantes, pero unas más que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>«El dinero dicta si hay paz o guerra en el mundo»<br />
«Es difícil que pueda haber pucherazo en las elecciones de la República Democrática del Congo» «Las elecciones buscan lograr la paz en este país en el que han muerto casi cuatro millones de personas en 10 años»</p>
	<p>Todas las elecciones son importantes, pero unas más que otras. Las de la República Democrática del Congo, que tuvieron lugar el 30 de julio, están entre las más necesarias al poner fin al conflicto más mortífero después de la II Guerra Mundial. Ante la importancia de estas elecciones las ONGs activas en África Central enviaron 125 observadores internacionales, de los que diez eran españoles. Entre ellos se encontraba Carmen Rodríguez, profesora cacereña que trabaja en la Universidad Laboral. Ella pertenece a la Asociación Comité de Solidaridad con el África Negra de Cáceres.</p>
	<p><a id="more-98"></a></p>
	<p>¯¿Cuánto tiempo ha estado en la República Democrática del Congo?</p>
	<p>¯Me fui el 22 de julio y regresé el 6 de agosto. Primero hicimos un curso en Kinshasa. Después nos repartieron, me tocó Bukavu, que está en la frontera con Ruanda. Allí tuve otro curso. La antevíspera de las elecciones recorrimos andando los colegios, yo tenía 34 mesas electorales. Para nuestra seguridad la Misión de las Naciones Unidas en el Congo nos dio una acreditación, porque se pensaba que esa zona podía ser más conflictiva porque en la selva hay rebeldes armados. La gente se alegraba de vernos, de saber que no estaban solos y que tendrían testigos de que las elecciones se estaban haciendo bien.</p>
	<p>¯¿Era la primera vez que iba al Congo?</p>
	<p>¯Era la cuarta. Fui en 1994 y 1998 a Kinshasa, y en el 2001 fui para organizar un simposio por la paz. </p>
	<p>¯¿Cambiará la situación con las elecciones?</p>
	<p>¯Tengo la esperanza de que cambie. Desde el 2002 hay una cierta paz pero se mantienen los conflictos en donde hay minas, hay grupos rebeldes porque interesa a las multinacionales que explotan las minas, les interesa que la gente huya y que nadie vea lo que hacen. La economía, el dinero, es el que dicta si hay paz o guerra en el mundo. Las elecciones buscan lograr la paz y la democracia en este país en el que han muerto casi cuatro millones de personas en 10 años. Ahora el presidente es Kabila, mataron a su padre y heredó el poder, y está como vicepresidente Bemba, que ha sido jefe de un grupo militar rebelde.</p>
	<p>¯No se sabrá el resultado hasta el 20 de agosto ¿no se tarda mucho?</p>
	<p>¯Se tarda porque es un país muy complejo. Tiene cinco veces el tamaño de España, no hay infraestructuras, y no siempre es fácil llevar los resultados de los pueblos a las ciudades. El recuento se hace minuciosamente y tarda. Bueno, en EE.UU. se tardó dos meses en dar los resultados. </p>
	<p>¯¿Habrá pucherazo?</p>
	<p>¯Es difícil porque el proceso que se ha establecido es muy riguroso. Hay que destacar el buen comportamiento de la policía, porque no es normal que la policía en el Congo se porte tan bien, muchas veces son los primeros que extorsionan a la gente, pero hay policías formados para la democracia. Cuando los votantes entraban les controlaban las huellas dactilares, el nombre y la dirección. El presidente de la mesa decía a cada persona qué tenía que hacer para que no se confundiera, después se iba a la cabina, allí marcaba a la persona que iba a votar, cerraba la papeleta y la introducía en la urna naranja que era la de presidencia; luego pasaba por la mesa del secretario y éste le explicaba lo mismo con las legislativas, volvía otra vez a la cabina, introducía su voto en la urna; y luego pasaba por un agente electoral que comprobaba que había firmado junto a su nombre en las listas, e introducía un dedo en un tintero de tinta indeleble que quedaba marcado por mucho tiempo. Al entrar, además de identificarse, lo primero que hacían era enseñar las manos para comprobar que no habían votado antes. </p>
	<p>¯¿Por qué las papeletas eran del tamaño de los periódicos?</p>
	<p>¯Porque hay muchos analfabetos y se necesitaba publicar la foto de los candidatos. Candidatos a presidente había 33. A las legislativas en Bukavu había 131 candidatos para cinco plazas.</p>
	<p>¯En el caso de que ningún candidato a la presidencia tenga mayoría absoluta habrá una segunda vuelta el 29 de octubre&#8230;</p>
	<p>¯Seguramente se tenga que ir a una segunda vuelta. En Bukavu ganaba Kabila, pero en otras provincias ganaba Bemba. Son los dos que están destacando. Luego está que el que pierda acepte la derrota. Bemba parece ser que en uno de sus mítines ha dicho que si no gana coge las armas, y él no ha disuelto su ejército. Pero el país está harto de guerra, de vivir mal, porque es un país riquísimo y la verdad es que es lamentable ver la manera en la que viven.</p>
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		<title>Mi primer viaje a África</title>
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		<pubDate>Mie, 27 Sep 2006 12:53:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>incho</dc:creator>
		
	<category>General</category>
	<category>Noticias</category>
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		<description><![CDATA[ - Acabo de volver de mi primer viaje a África. No ha sido una primera experiencia típica en el sentido de que he ido en un momento crucial para el pueblo congoleño: la celebración de las primeras elecciones democráticas en más de cuarenta años.Después de llevar varios años colaborando en el Comité de Solidaridad [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p> - Acabo de volver de mi primer viaje a África. No ha sido una primera experiencia típica en el sentido de que he ido en un momento crucial para el pueblo congoleño: la celebración de las primeras elecciones democráticas en más de cuarenta años.Después de llevar varios años colaborando en el Comité de Solidaridad con África Negra de Madrid y de sentirme cada vez más unida al pueblo congoleño, aunque en la distancia, las circunstancias, el destino y como no, mi deseo interior de conocerle más de cerca, ha hecho posible el poder participar en este gran momento. <a id="more-97"></a></p>
	<p>He estado en Kinshasa, la capital del país, y en Lubumbashi, la segunda ciudad en importancia, que son muy distintas. Lubumbashi, con 1.200.000 habitantes aproximadamente, es una ciudad bastante tranquila y bonita. Hay menos coches que en Kinshasa y se nota menos la falta de infraestructuras. También se aprecian intentos de mejora. Se ve gente reconstruyendo casas, arreglando carreteras, etc.<br />
Sin embargo, Kinshasa es una enorme ciudad con más de seis millones de habitantes, caótica por la gran cantidad de coches (la mayoría en un estado deplorable, pero que a pesar de todo funcionan) y la falta de infraestructuras adecuadas (hay poquísimas carreteras en un estado pasable y todo el tráfico se concentra en ellas, ya que el resto resulta totalmente intransitable, a pesar de que ahora no es época de lluvias). ¡No puedo imaginarme cómo marchará todo cuando lleguen las lluvias y la mayoría de los barrios de Kinshasa se transformen en un enorme barrizal!<br />
Bueno, sí puedo imaginármelo, porque he visto cómo el pueblo congoleño es un superviviente nato y no se arredra ante ninguna dificultad y seguro que podrán salir adelante como han hecho hasta ahora, a pesar de la enorme cantidad de dificultades que surgen a su paso.<br />
Lo que más me ha impresionado en este viaje ha sido la gente. Ha habido algunos (pocos) principalmente en Kinshasa en los que he visto en su mirada (que es muy expresiva e inteligente) un cierto rechazo o resquemor, y es que no podemos olvidar que como toda colonización y quizás más en la del Congo, el trato recibido por parte de los europeos ha sido deleznable y es lógico que al vernos vengan a su memoria tantos y tantos atropellos que el hombre blanco ha cometido allí. Sin embargo, en la mayoría de los casos, la gente me ha demostrado un gran interés y simpatía. Me han preguntado el por qué me encontraba allí, qué buscaba, qué quería, cómo era el país del que venía, y en muchos casos, han demostrado tener un gran conocimiento de España (bastante mayor que el que tenemos en España de ellos y con muchos menos medios, porque la mayoría no tiene acceso a periódicos, TV o radio). Sin embargo, el pueblo congoleño es muy inteligente. Eso salta a la vista en cuanto intercambias unas cuantas palabras con ellos. Tienen una gran facilidad para los idiomas. Te entienden fácilmente o se esfuerzan por hacerlo. Al explicarles que el motivo de mi presencia como observadora en estas elecciones era el vigilar para que no se cometiesen fraudes, para que se pudiesen celebrar con total transparencia y libertad, y sobre todo, estar a su lado en estos momentos tan importantes, su agradecimiento ha sido maravilloso. Su aceptación, completa. Luego, hemos seguido hablando de qué es la democracia, que no es sólo cuestión de votar cada cuatro o cinco años y olvidarnos (como por desgracia, llevamos tiempo haciendo en Europa), sino que es una labor diaria, de trabajo conjunto entre todos, de presionar a los políticos para que cumplan sus promesas, de colaborar todos con nuestro trabajo para que todo el país vaya hacia delante. No les he dicho que aquí ya muchos no creen en esta democracia y que ya no van a votar, ni se interesan por nada, ni que vivimos encerrados en nuestras casas sin conocer siquiera a nuestros vecinos, eso sí con muchas cosas a nuestro alrededor, normalmente innecesarias, que hemos creado un mundo lleno de cosas, pero que ya casi nada tiene sentido para muchos y de ahí que aumenten las depresiones y las visitas a los psicólogos y psiquiatras, o a evasiones suicidas, sin sentido.<br />
No les he dicho nada de esto porque ellos tienen todavía ilusión por vivir, en un país en el que mueren cada día muchas personas por los conflictos armados, o por sus consecuencias, por el SIDA u otras enfermedades. Con personas así, que no se rinden ante las dificultades, lo único que se puede hacer es apoyarlas y esa es la idea que me movió a colaborar con los Comités y que se ha visto fortalecida por el viaje.<br />
En cuanto a las elecciones, me ha sorprendido y creo que a todos los observadores, lo bien que se ha desarrollado todo el proceso. Proceso que, en el caso de los observadores, comenzó con unas jornadas de formación muy exhaustivas. Los comités hemos ido de observadores junto con la sociedad civil congoleña (ONGs de derechos humanos) y a cada observador internacional se nos ha asignado un compañero congoleño. Un día antes de las elecciones hemos ido a comprobar que todos los colegios de voto habían recibido los materiales necesarios, que las listas de votantes estaban listas, etc. El día de las elecciones, fuimos una hora antes para ver cómo se preparaba todo. El montaje de las mesas de voto, de las cabinas para el voto secreto, que se han hecho de cartón, pero que han resultado muy prácticas; de las urnas, que también había que montar y de las enormes papeletas. Una grande con las fotos de los 33 aspirantes a presidente, para que los analfabetos supiesen a quién votar. La papeleta de las legislativas, dado que tenían que llevar las fotos de los candidatos y se han presentado más de 9.000 en todo el país, ha resultado complicada de manejar. En Lubumbashi, donde estuve de observadora, se componía de cuatro grandes hojas con tres filas de fotos cada una. Sin embargo, en Kinshasa tenía seis hojas. ¡Una papeleta muy poco manejable! Y que hizo necesario el uso de urnas adicionales.<br />
Cuando llegamos con una hora de antelación al colegio electoral, me sorprendió ver que ya había una buena fila de gente esperando para votar. Algunos habían llegado a las 3 de la mañana. La votación comenzaba a las 6 y duraba 11 horas, pero ya estaban allí desde hacía horas, porque querían votar. Se empezó con un pequeño retraso en la mayoría de los sitios por la mayor o menor dificultad a la hora de montar las urnas, cabinas de voto secreto, etc., pero todo se desarrolló sin incidentes o con incidentes de poca importancia (gente que no quería que se les manchase con tinta indeleble el dedo en señal de haber votado para controlar el fraude, gente que quería votar en ese colegio, pero no estaba inscrita, etc.). Ha sido increíble ver lo bien que ha ido todo con la falta de medios con la que se contaba en algunos colegios (espacio inadecuado para colocar todo y para la circulación de los votantes, falta de tinta indeleble, etc.). El comportamiento de la gente fue fantástico a lo largo de todo el día. No hubo ningún incidente de importancia. Sólo en la provincia de Kasai hubo contratiempos con la quema de papeletas por parte de los seguidores de un candidato que no se ha presentado a las elecciones y que ha querido boicotearlas desde el principio, pero se resolvió celebrando las elecciones el día después.<br />
A pesar de las presiones de algunos para que no se celebrasen estas elecciones, a pesar de que los candidatos a elegir eran los de siempre, o desconocidos para el pueblo, o candidatos sólo conocidos por el nombre de sus progenitores (Lubumba, Kasu VuVu, Mobutu), el pueblo congoleño ha tenido claro desde un principio que quería votar. Ya lo hizo masivamente durante el referéndum de su constitución y lo ha vuelto a hacer ahora, con una participación entre el 75 y el 80% en un país con malas infraestructuras y en donde la gente ha tenido que desplazarse kilómetros, en algunos casos, para acudir a votar. Y es que como dice la gente del pueblo: no nos gustan los que se presentan como candidatos, pero queremos la paz, trabajo y poder comer tres veces al día (cosa que sólo un  número muy reducido de privilegiados puede hacer cada día), y por eso votamos.<br />
Creo que lo que piden es muy poco, si tenemos en cuenta el país en el que habitan. Un país inmenso, tan grande como Europa, con enormes recursos naturales que nunca han podido ser disfrutados por el pueblo, por culpa de dictadores, políticos corruptos y la avaricia de las multinacionales. Creo que se merecen toda nuestra solidaridad y apoyo en estos momentos importantes, para que entre todos logremos que ese sueño, por fin, se haga realidad. Tienen medios para ello: naturales (enormes recursos minerales, agua, una tierra estupenda, etc.) y personales (hay mucha gente preparada y todas las personas que se han movilizado para hacer posible estas elecciones dan clara fe de ello, con más de 60.000 observadores en todo el país, con las múltiples charlas de sensibilización e información dadas durante los últimos meses). Pero no les vendría mal un poco más de ayuda y solidaridad de este mundo del norte que sólo se mira el ombligo y que algún día, esperemos más pronto que tarde, se dará cuenta de que es necesaria la solidaridad entre los pueblos y un reparto equitativo de las riquezas de este mundo para que todos podamos vivir verdaderamente &#8220;bien&#8221;.<br />
Si os encontráis con ánimo para colaborar en esta tarea de un mundo mejor para todos, os podéis poner en contacto con nuestros comités en la siguiente dirección: C/ Argumosa, 1 - 28012 MADRID - Tfno.: 914684954 - E-mail: madrid@umoya.org - Web: http://www.umoya.org.<br />
Cándida Leal Pardo-Comité de Solidaridad con África Negra de Madrid</p>
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		<title>ELECCIONES EN LA REPÚBLICA</title>
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		<pubDate>Mie, 27 Sep 2006 12:51:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>incho</dc:creator>
		
	<category>General</category>
	<category>Noticias</category>
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		<description><![CDATA[                                  
1. Antecedentes

Desde que Laurent Desiré Kabila, el padre del actual Presidente de la República Democrática del Congo rescató el primitivo nombre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>
1. Antecedentes</p>
	<p>Desde que Laurent Desiré Kabila, el padre del actual Presidente de la República Democrática del Congo rescató el primitivo nombre del país con su llegada al poder, quedaba completar el reto de<br />
dar plenitud a ese nombre en lo que al aspecto democrático se refiere. De eso hace ya casi diez años, y muchas cosas han pasado en todo este tiempo… Adoptar de nuevo el nombre de República Democrática del Congo (así fue como se llamó el país por primera vez tras su independencia) suponía no solo enterrar el mobutismo (aunque Mobutu siguiera vivo en el exilio), sino acabar con la idea del Zaire como propiedad privada de las élites que se movían en torno a un dirigente de infausto recuerdo para su pueblo. <a id="more-96"></a></p>
	<p>Cuatro décadas de opresión y férrea dictadura representadas en símbolos y valores que, con buena intención quisieron borrar del imaginario colectivo aquellos liberadores, encabezados por Kabila cuando el diecisiete de mayo de 1.997 consiguieron tomar el poder de Kinshasa en medio del fervor popular. En aquellos primeros momentos Kabila padre hizo interesantes reformas a la vez que peligrosas amistades que dejaban sembraban de dudas tanto a los analistas financieros y políticos de la comunidad internacional; es obvio que cualquier decisión política o económica de cierta elevancia en ese tiempo mantenía en tensión a todos aquellos que tenían grandes expectativas de negocio en un país que constituía<br />
el principal nutriente de materias primas de occidente. A todo ello se debe añadir las tensiones internas que fueron surgiendo como consecuencia de supuestos pactos incumplidos con aliados de los países vecinos que reclamaban su botín en la ayuda prestada para derrocar al Mobutu.</p>
	<p>No sabremos si las promesas que hizo Kabila de elecciones hubieran llegado a cumplirse o simplemente eran fuego de artificio entre tanta expectación; la rebelión que se produjo en el este del país en el año 1.998 radicalizó las posturas y propiciaron justificaciones de toda clase para paralizar cualquier tipo de proceso democratizador en el país. Desde entonces, solo ha habido guerra, sufrimiento, violencia y más pobreza, frutos de una maldición que persigue a este país desde hace décadas. Y las víctimas de todo esto, claro está, la población civil, la que justamente debería ostentar la soberanía verdadera, la llamada popular, fundamento de cualquier democracia por imperfecta que sea.</p>
	<p>No es el momento de analizar la historia en este corto monográfico, pero es importante ubicarse en el escenario en el que nos movemos; la violencia que ha generado este conflicto es difícil de reparar, incluso con unas elecciones. Estas no son ni más ni menos que un paso más (sin duda un gran paso, irreversible probablemente) dentro de un proceso difícil y doloroso, de reencuentro y reconciliación entre muchos sectores de la población. </p>
	<p>Las elecciones no son el punto de llegada de este largo proceso de transición que ha experimentado la RDC que comenzó en el 2003 con los acuerdos de Lusaka. Es un punto, digamos, de referencia. </p>
	<p>Queda mucho por hacer, pero eso si, ya no hay vuelta atrás. El pueblo ha podido cumplir el viejo sueño de acudir a las urnas y pasar de ser espectador a protagonista de su propia historia.</p>
	<p>2. Las elecciones</p>
	<p>Vaya por delante decir que no es fácil, como se puede imaginar, organizar una elecciones en un país-continente, como allí llaman al Congo; con un territorio equivalente a cinco veces la superficie<br />
de España (casi todo Europa occidental) y sin infraestructuras viarias y logísticas, organizar unas elecciones de tal magnitud era un reto más propio de la ciencia ficción que de la realidad. No se debe olvidar que la complejidad del proceso afecta, no solo, a todo lo relacionado con el acto electoral en sí mismo, sino también lo relativo a la creación de listas de electores, formación de agentes<br />
electorales para presidir los más de 50.000 colegios que hubo que desplegar, etc.; en esas dificultades muchos amparaban sus predicciones catastrofistas sobre el desarrollo y el resultado del proceso. Pero no contaban con un pilar fundamental de este proceso de transición, al que creemos que no se le ha reconocido suficientemente su trabajo: La Comisión Electoral Independiente, presidida por Malu-Malu, una de las instituciones creadas como consecuencia de los acuerdos de paz, ha conseguido llevar a buen puerto este proceso y superar momentos delicadísimos que no en pocas ocasiones han estado a punto de dar al traste con el proceso de paz.</p>
	<p>Esa Comisión, la CEI, ha debido jugar incluso el papel de diana de todos aquellos que no sabían a quienes hacer culpables de sus propios fracasos y actitudes hostiles. Pese a todo, se ha constituido<br />
en un organismo que a pesar de las dificultades y la falta de medios en muchos casos, e incluso los errores que haya podido cometer, ha garantizado la transparencia y la credibilidad del proceso. En este sentido cabe destacar que la organización de las elecciones ha resultado modélica. Como en todo, con sus errores, que en ningún caso pueden ni deben ser utilizados para deslegitimar los resultados si alguien pretende hacerlo. El equipo de observadores de los Comités de Solidaridad con el África Negra, hemos coincidido en nuestras conclusiones en resaltar el clima de seriedad y asepsia en que se ha desarrollado el proceso.</p>
	<p>3. La misión de observación de los Comités.</p>
	<p>Uno de los principales interrogantes que nos hemos planteado en los Comités (y que muchas veces nos han planteado) es qué observar, y para qué. Un debate difícil de resolver en unas elecciones en torno a las cuales había demasiadas organizaciones cuya función no quedaba demasiado clara, más aún sopesando las dudas que ofrecía tanta presencia internacional de la que la población muchas veces sospechaba que venían a allanar el camino de sus candidatos preferidos. A la MONUC (Misión de las Naciones Unidas para el Congo), en ocasiones demasiado intimidatoria, el CIAT (una serie de países que forman un comité de apoyo a la transición), y otros organismos financiadores de este proceso (por supuesto, entre ellos, la Unión Europea) se añadieron  organizaciones de todo tipo para ‘observar’, hasta superar la cincuentena.</p>
	<p>Por tanto, entre tanta observación, debíamos definir la estrategia a seguir; y como no podía ser de otra manera, los Comités han querido estar al lado de la sociedad civil, que a veces se olvida, debe<br />
ser no solo observador, sino garante y certificador. Para ello, en la RDC se creó un Cuadro de concertación de la sociedad civil para las elecciones, una plataforma integrada por el más amplio abanico de movimientos sociales y civiles, así como de la práctica totalidad de las confesiones religiosas, en un ejemplo de consenso sin protagonismos por el futuro de país. Para realizar su trabajo<br />
pidieron apoyo a organizaciones de ámbito internacional entre las que figuraba EURAC, red en la que los Comités de Solidaridad con el África Negra estan asociados.</p>
	<p>Nuestro trabajo, más que de observar, ha sido el de acompañar a la observación de una sociedad civil que ha hecho un esfuerzo difícil de imaginar si no se está allí. Este cuadro de concertación ha desplegado observadores en todo el país con un esfuerzo de coordinación sin precedentes. De ello hemos sido testigos, y de su madurez para asumir sus responsabilidades en los engranajes del proceso electoral.</p>
	<p>En lo que a nosotros respecta, estuvimos presentes en distintas zonas del país (Kinshasa, Bukavu y Lubumbashi), lo que por otra parte nos ofrece distintas visiones de la experiencia vivida. Desde<br />
dos zonas opuestas las cosas se ven así.</p>
	<p>4. Las elecciones en Kinshasa Kinshasa ha sido una de las zonas más calientes en el proceso electoral; una ciudad, según dicen<br />
de entorno a diez millones de habitantes, es indudablemente una ciudad en la que la violencia constituye un factor importante en las relaciones humanas. La creciente tensión electoral creó un<br />
río revuelto en que aparecieron pescadores de deseosos de réditos oportunistas, que muchas veces no son más que víctimas, como por ejemplo, los miles de niños de la calle, a los que una simple coca cola les supone un precio aceptable a cualquier trabajo.</p>
	<p>La campaña electoral en Kinshasa se ha jugado fundamentalmente entre Kabila y Bemba. El resto, simplemente acompañantes, comparsas; Kabila se presentaba en Kinshasa con unos bajísimos índices de popularidad, y la ciudad, aprovechando la enorme presión demográfica que ejerce sobre el resto del país, lanzaba mensajes amenazantes que pretendían crear el estado de miedo en la totalidad del Estado. Ese peso específico de la capital (en ella viven aproximadamente una quinta parte de todos los habitantes del país), ha sido utilizado, fundamentalmente por los partidarios de Bemba para profetizar el fracaso de unas elecciones si el veredicto no es el esperado por sus seguidores.</p>
	<p>Evidentemente, democracia no es solo ir a las urnas el día señalado, y todo esto indica que queda mucho trabajo por hacer; ese es el gran reto de una sociedad civil que aún debe sensibilizar mucho<br />
en esta línea. Pero a pesar de algunos incidentes, ha reinado la cordura gracias al esfuerzo de muchos sectores de la sociedad empeñados en conseguir rematar el proceso iniciado.</p>
	<p>Kinshasa fue a votar el 30 de julio de una forma modélica; salvo algún que otro desorden público aislado, la jornada se desarrolló sin incidentes, en un clima de gran emoción, con enormes colas de<br />
gente que esperaba para votar desde primeras horas de la madrugada. Nadie se quería perder un momento que dio pie a multitud de situaciones con las que bien podríamos escribir un anecdotario.</p>
	<p>Pero sería como no querer ver la realidad si decimos que, (salvo el mismo día de las elecciones) el clima electoral se ha desarrollado sin tensiones. Los congoleños se juegan mucho y son conscientes de que por su estación está pasando el tren que les puede llevar a salir de la maldición en la que viven, sostenida por muchos años de corrupción interna, pero también por décadas de injerencias exteriores personificadas en las grandes potencias mundiales, políticas y económicas, que les han intentado arreglar la vida de forma leonina desde los tiempos del colonialismo.</p>
	<p>Pero hay algo más doloroso; las injerencias de países vecinos, que han visto como en los últimos años se paseaban por el territorio congoleño y expoliaban sus riquezas escondidas impunemente,<br />
ha causado una herida muy profunda contra los vecinos, principalmente Ruanda y contra todos aquellos candidatos que puedan ser sospechosos de representar fuerzas.</p>
	<p>Por eso, en Kinshasa ha triunfado el discurso nacionalista, el de la identidad, seguramente, porque como dicen los que son capaces de hacer un análisis con perspectiva, Kinshasa no ha vivido la<br />
guerra, la de verdad, la de los millones de muertos y las mujeres violadas, como ha ocurrido en el Este del País. El debate, desgraciadamente, no era el de un proyecto de sociedad, sino el del origen de los candidatos, y las dudas que planean sobre el de Kabila hijo, ha jugado un papel muy importante en esta ciudad, más allá de los resultados.</p>
	<p>5. Las elecciones en Bukavu</p>
	<p>Es indudable que el sufrimiento hace madurar a las personas y los pueblos. Y eso ha pasado con las gentes de Bukavu, que han sufrido varias guerras de invasión del territorio congoleño, con las<br />
consecuencias perniciosas de toda guerra: muerte, destrucción, desplazamientos de población, miedo, injusticias, crímenes contra la humanidad, como violaciones, torturas, detenciones y ejecuciones arbitrarias, etc. Esos sufrimientos han llevado al pueblo de Bukavu a tener las ideas claras:</p>
	<p>ante todo quieren la paz, no sólo como ausencia de guerra, sino como condición sine qua non para el desarrollo y bienestar de la sociedad. Quieren que no haya concesiones respecto a la integridad<br />
del territorio, que los nuevos dirigentes se ocupen de su pueblo, que no haya corrupción, que se respeten los derechos humanos. Eso, para ellos, es la paz.</p>
	<p>Por eso votaron en masa, en orden, contentos, soportando estoicamente las horas de espera y el sol implacable. Todos sabían que las elecciones les iban a dar la oportunidad de escoger a sus diri<br />
gentes por primera vez después de 40 años. Y saludaban amistosamente la presencia de los observadores nacionales e internacionales, porque tenían la intuición de que su presencia garantizaría unas elecciones democráticas, libres y transparentes. </p>
	<p>Así lo constatamos los observadores enviados a la RDC y más concretamente a Bukavu por la Federación de Comités de Solidaridad con África Negra. Cuando llegamos, la ciudad estaba adornada de múltiples carteles de propaganda de los diferentes candidatos, reflejados en fotos sonrientes, en frases más o menos acertadas, en promesas que, hasta el momento, casi ninguno de ellos se había empeñado en cumplir… La gente corría detrás de los camiones que repartían gorras de un color u otro, según el candidato, camisetas, pañuelos de cuello y otros regalos. Acudían en masa a los diferentes mítines que se organizaban en cualquier esquina de la ciudad, mientras que otros muchos ciudadanos buscaban su pan de cada día haciendo trabajos inhumanos, desde nuestro punto de vista, transportando mercancías muy<br />
pesadas sobre la cabeza o en la espalda, doblados bajo el peso de las mercancías que acarreaban.</p>
	<p>La víspera de las elecciones, la propaganda electoral estaba presente en la ciudad cuando nos retiramos a descansar. El día 30 de julio, fecha de los comicios, a las 5 de la mañana, todos los carteles electorales habían desaparecido y nadie se paseaba por la ciudad con gorros del color de uno u otro de los candidatos, ni llevaban puesto ninguna camiseta con la foto sonriente de un político. Los colegios electorales abiertos a la hora, el orden y la disciplina durante las 11 horas que duraron los comicios, la disponibilidad de los agentes electorales para explicar, una y otra vez, lo que cada votante tenía que hacer, los gestos de victoria efectuados por algún que otro elector después de haber depositado su voto nos mostraban claramente cuánto deseaba el pueblo esas elecciones, cómo leían en ellas el fin de un túnel negro y tenebroso y vislumbraban ya la luz después de tanta desgracia. Nosotros, los observadores, estábamos asistiendo, emocionados, a un  espectáculo milagroso.</p>
	<p>Un delegado de la Comisión Electoral Independiente pasó por uno de los Colegios electorales en los que me encontraba. Allí le expusieron el caso de una jovencita, con su bebé en brazos, que<br />
quería votar a toda costa, pese a que se había inscrito como electora en otra ciudad y no había realizado los trámites necesarios para poder votar en Bukavu. El delegado de la CEI se me acercó y<br />
me dijo: “Esa dama no puede votar, porque la ley no se lo autoriza. Podríamos hacer la vista gorda, claro, pero eso no es posible ahora, porque queremos construir un país nuevo, sin trampas ni corrupciones”.</p>
	<p>¿Qué decir del recuento de votos? Los agentes electorales estaban cansados después de haber velado toda la noche anterior custodiando el material electoral, sobre todo los boletines de voto. Pero se dijeron determinados a finalizar su trabajo, aunque sabían que ello iba a suponer otra noche sin dormir. Todas las formalidades contempladas en la Ley electoral se cumplieron escrupulosamente: apertura de las urnas, recuento de los votos y del número de electores, proclamación de los resultados, examen detallado de los boletines dudosos, que pasaban de mano en mano de los responsables previamente a decidir su admisión o no como válido, la redacción de las actas, todo, de manera tan transparente que nadie hubiera podido dudar de la limpieza de esas primeras elecciones.</p>
	<p>El pueblo congoleño nos ha dado un ejemplo de seriedad en su compromiso político. Creen que sus vidas pueden cambiar a través de ese gesto sencillo que es el meter su boletín de voto en las<br />
urnas, que les había sido vedado durante tanto tiempo. Aún tienen un largo camino que recorrer.</p>
	<p>Deseamos de todo corazón que no se cansen de creer en la democracia y de saber que su porvenir está en sus manos, en su sentido común y en saber exigir a sus políticos el cumplimiento de las promesas que han realizado.</p>
	<p>6. Conclusiones, por ahora&#8230;</p>
	<p>Esto no ha sido más que un escalón en el proceso. Habrá una segunda vuelta, y mucho trabajo por hacer para ayudar a este pueblo a construir definitivamente su propia historia. Y sin duda, ahí seguiremos estando, de una u otra forma, los Comités de Solidaridad.</p>
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