16/11/2006

De nuestros colaboradores en Kinshasa

me acaba de llamar X y me encarga que os transmita la noticia: ha hablado con XX. La CEI acaba de hacer públicos los resultados de las elecciones presidenciales. Gana Kabila con un 58% y pierde Bemba con 42% (hay unas décimas de más o de menos pero no se acordaba). Dice que Somo estaba muy contento. Que en el Este, katanga, etc (allí donde han votado a Kabila) hay fiestas y celebraciones. En Kinshasa, en cuanto se han sabido los resultados, parece que la gente se ha metido en sus casas. Ahora habrá que esperar a ver qué pasa en los próximos días: crucemos los dedos…

8/11/2006

A continuación, les enviamos una noticia que acabamos de recibir de la RDC y que, de ser cierta, y parece que no hay motivos para que no lo sea, implicaría que el actual vicepresidente del gobierno se está preparando para no aceptar, y seguramente con la fuerza de las armas, el resultado de las elecciones en la RDC.

Asimismo, y a la vista de que la misión de la EUROFOR tiene previsto finalizar su mandato a finales del presente mes de noviembre, agradeceremos que ese Ministerio tome las medidas oportunas para que las fuerzas españolas presentes en dicha misión permanezcan en la RDC, y haga todo lo que esté en su mano para que los demás países participantes en dicha misión, amplíen el período de mandato hasta que exista un fortalecimiento real de las instituciones democráticas de la RDC.

Nuestros compañeros que regresaron el domingo de Kinshasa nos han comentado que la situación en Kinshasa, es de una calma tensa. Lo mismo nos han informado de Lubumbashi. Por consiguiente, y aunque hay elementos congoleños que rechazan la presencia de la UE en el país, les rogamos tengan en cuenta los deseos y aspiraciones de la mayoría del pueblo congoleño, que sólo quiere paz y poder tener una vida más justa, y que ese Ministerio presione en los foros internacionales en los que participa para que no se abandone ahora al pueblo congoleño, y que las fuerzas internacionales permanezcan en la RDC hasta que la situación quede estable.

Agradeciéndoles nos mantengan informados de las medidas que se tomen para, les envíamos un saludo cordial

Toute la vérité sur le départ de la famille Bemba
(L’Avenir Quotidien 07/11/2006)

*L’autorisation de sortie a été signée le 4 novembre par le ministre des Affaires Etrangères pour le voyage du 5 novembre 2006. *C’est la preuve qu’il y a eu précipitation. *La raison officielle de ce voyage, c’est les vacances, et pourtant les enfants ne sont pas en congé. *L’épouse du vice-président est arrivée à l’aéroport presque déguisée. *Elle a voyagé sous le nom de Lilia Teixeira. *Selon les témoins, JP Bemba était dans le cortège de trois jeeps, mais il est resté incognito. *Ce voyage-fuite, selon nos sources, ne serait pas étranger à la politique de terre brûlée que prépare l’UN.

Dans notre édition d’hier, alors que nous étions sous presse, nous apprenions que la famille du vice-président de la République en charge de l’Ecofin, candidat au deuxième tour de la présidentielle, a quitté Kinshasa dimanche à 23 heures par un régulier de SN en partance pour Bruxelles. Ce geste a été jugé particulier par tous les observateurs qui avaient vu partir, presque déguisée, l’épouse du Vice-président de la République alors qu’il n’existe aucune mesure lui interdisant de sortir du pays. Selon des témoins sur place à l’aéroport cette nuit, madame JP Bemba a évité le salon d’honneur. En pantalon presque ordinaire, cheveux presque ébouriffés lui cachant le visage, elle est restée dans la voiture, loin des regards curieux et loin du lieu d’embarquement. Elle a attendu jusqu’à ce que tous les passagers soient à bord pour qu’elle s’embarque à son tour, juste avant de retirer la passerelle. Fait curieux, rapportent les témoins, le Vice-président de la République avait accompagné sa famille à l’aéroport. Ils sont arrivés dans trois jeeps. Mais, le vice-président y est resté incognito. Il n’a pas accompagné son épouse au bas de la passerelle, ni donné la dernière accolade à ses chers enfants. Est curieux également le fait que le vice-président de la République n’ait pas osé entrer dans le salon d’honneur.

Un voyage curieux

Dans l’opinion, ce voyage au moment où la Cei livre partiellement le secret des urnes et au moment où le pays entier attend les résultats provisoires qui devront intervenir dans moins de deux semaines, étonne plus d’un observateur. Madame Bemba a voyagé sous son véritable nom, Lilia Teixeira comme l’indique le manifeste. Avec elle, tous ses cinq enfants, comme l’indique l’autorisation de sortie signée par le ministre des Affaires étrangères. A propos de cette autorisation de sortie, les observateurs constatent qu’elle s’est faite dans la précipitation. En termes clairs, ce voyage n’a pas été préparé de longue date. L’autorisation a été signée le 4 novembre 2006 pour un voyage qui devrait avoir lieu le 5 novembre de la même année. Qui connaît le fonctionnement de l’administration saura qu’on n’obtient pas ce document en quelques heures. Le motif évoqué pour ce voyage est également curieux. On apprend que la famille du vice-président de la République se rend en Belgique pour raison de vacances. Lorsqu’on sait que parmi eux, il y a des enfants en âge scolaire et qu’en Rd. Congo, les élèves ne sont pas en vacances, on peut aller chercher ailleurs les vraies raisons de ce voyage apparemment précipité.

Dans le même avion, on a noté la présence de Léon Kengo wa Dondo, et Mboyo Ilombe alias Pélé Mongo. Maintenant, la question qui est sur toutes les lèvres, c’est celle de savoir pour quelle raison cette fuite à peine voilée. Pour les analystes politiques, il y a en premier lieu, la politique de la terre brûlée que préconisent les dirigeants de UN. Il ne s’agit pas des paroles en l’air dans la mesure où, une certaine opinion est chauffée à blanc afin d’être prêt pour l’exécution de ce plan diabolique. Outre le fait que le gouverneur de la ville a été obligé de réagir contre une manifestation prévue par un leader d’un parti membre de l’UN pour contester les résultats partiels, démontre les craintes émises par tout le monde.

Des faits qui parlent

Beaucoup d’autres faits viennent en appui de ce qui se prépare. C’est le cas de la cache d’armes dans la commune de Ngaliema à Binza Upn. C’est un agent de police, patriote estimant qu’un vrai policier brassé ne pouvait se mêler dans un jeu propre aux milices qui a dénoncé cet acte incivique. Les services descendus sur les lieux ont saisi ces armes enfouies sous le sol, apprend-on de source autorisée. Mais, pour couvrir le pot aux roses, le dirigeant du Mlc chez qui les armes ont été saisies, est passé dans les médias pour parler de la casse de sa maison. Fait isolé ? Non. Car, de la même source, il nous revient que les adversaires de Joseph Kabila s’adonnent à un mouvement inquiétant d’achat des consciences dans les rangs des militaires supposés proches du chef de l’Etat. Il y a en plus le réarmement des soldats démobilisés dans la province de l’Equateur. Cet axe a pour mission de troubler la paix dans la province de l’Equateur, à Kinshasa et dans le Nord du Bandundu. Dans cette partie de la province du Bandundu, on constate des groupes armés d’armes de guerre qui, apparemment, s’adonnent au braconnage. Mais, la population qui n’avait jamais vu pareil, s’inquiète. Avec le massacre des animaux, on raconte que ces gens se constitueraient des réserves alimentaires pouvant leur permettre de résister le temps d’obliger la communauté nationale et la communauté internationale aux négociations.

Afin de rendre tout le pays ingouvernable, il nous revient également que l’axe Mlc-Nkundabatware au Nord-Kivu d’une part et de l’autre Mlc- Perpétue, en Ituri dans la province Orientale sont mis à contribution. C’est dans le cadre de cette dernière coalition que s’explique la perturbation des élections dans cette partie du territoire national.

La Garde Républicaine visée pour salir J.Kabila,

Pour revenir à Kinshasa, les observateurs remarquent une recrudescence de la violence dans la ville de Kinshasa. Dans certains coins de la capitale, des hommes en armes se permettent de porter les polos avec effigie de Joseph Kabila. Ils violent et volent tout en prenant soin de se faire identifier comme des « Bana Mura ». C’est une grande première, des criminels qui s’identifient devant leurs victimes dont ils laissent la vie sauve. La manœuvre ne trompe personne. Elle tient à salir Joseph Kabila et préparer l’opinion aux troubles que l’UN prépare. Pour atteindre J. Kabila, on voudrait passer par sa garde que d’aucuns tentent d’assimiler injustement à une milice. C’est dans ce même cadre que notre source met dans le même paquet des actes bien connus tels que l’infiltration des militaires dans les rangs des « shegués », sans oublier la récupération des volontaires recrutés sous Mzée et que les Fac n’avaient pu absorber. L’Avenir a souvent mauvaise langue. Il passe très rarement à côté de la plaque. Aux autorités de prendre les dispositions qui s’imposent pour garantir la paix chèrement acquise dans ce pays.

L’Avenir

Nuestros observadores en la RDC

2/11/2006

Los días pasan volando. Estamos ya casi al final de la misión de observación sin darnos cuenta… Bueno, os cuento algunas cosas de estos días.

En esta semana estamos desarrollando labores de observación en los centros de compilación de resultados, para comprobar que todo el proceso de centralización de datos está siendo correcto. Aquí en Kinshasa las cosas han mejorado mucho en relación a la primera vuelta respecto a este tema. La experiencia del mes de julio les ha servido para mejorar el proceso y ya no se ven aquellas imágenese de kilos y kilos de papel tirados por los suelos, donde se mezclaban actas, boletines, urnas destrozadas… Visto aquel desorden la CEI ha decidido que las cosas se debían hacer mejor, y las están haciendo.

Por lo pronto, han dejando un solo centro de compilación de resultados para todo Kinshasa, y aunque esto pueda parecer una locura (antes había cuatro), se ha mejorado mucho la logística. Lo que han hecho ha sido poner los diferentes puestos del proceso en lugares apropiados para ello; así, el puesto de centralización, el primero del proceso, ha sido ubicado en unos cuarteles de la MONUC que disponen de unas naves enormes que permiten tener todo el material al resguardo de la lluvia. Además de han tomado dos medidas especialmente importantes para asegurar que los datos lleguen en buen estado: la primera es que junto al material que se envió a los colegios electorales (urnas, papeletas, etc.) había unos sacos de rafia, de los que se utilizan para el azúcar, para transportar todo el material que debía ir a los centros de compilación; son fuertes e impermeables y eso ha facilitado que los papeles lleguen íntegros a su destino. Otra cuestión importante es que en este caso, el transporte de todo el material ha corrido a cargo de la MONUC y la EUFOR, con los que se ha conseguido realizar la recogida en tiempo récord, y en unas condiciones magníficas.

Bueno, pues ayer estuve toda la mañana en este centro de la MONUC del que os hablo, donde está situado el puesto de centralización. Allí llegan todos los sacos y se introducen directamente en unos contenedores de esos de barco, donde igualmente quedan al resguardo de las inclemencias del tiempo. Desde ahí, se van sacando y se van clasificando por por comunas, y después por código de centro de voto. Cuando todas están juntos todos los materiales de cada mesa electoral de un mismo centro de voto, llaman al presidente de ese centro de voto, para que abra el saco de cada mesa electoral y saque los diferentes pliegos que componen el proceso verbal que fue firmado por los agentes electorales, testigos y observadores tras el recuento de la mesa electoral; se comprueban que están todos (uno para la CEI, otro para la corte superema, otro para la corte de apelación, otro para la oficina de representación provincial, y tres para continuar el proceso en el centro de compilación de voto. Todo eso multiplicado por dos, ya que la elecciones eran presidenciales y provinciales, es decir, no solo se elegía al presidente, sino también la Diputación Provincial. Total, una hartá de pliegos.

Si están todos los pliegos, se firma un acta que extiende el agente electoral que está en el puesto de centralización, haciendo constar que los liegos están completos y en poder del CLCR (en lo sucesivo centro local de compilación de resultados), y el presidente del centro de voto se va tan contento a su casa porque se ha quitado un muerto de encima. Si falta algún pliego, pasa junto con el saco en cuestión a un puesto de cuarentena, en el que se hace constar el déficit observado y se envía al susodicho presidente al colegio electoral para que compruebe si se ha quedado allí, o investigue entre los presidentes de cada mesa electoral de su centro qué ha pasado con el pliego de las narices.

Ese saco quedará marginado del resto en una sala aparte en tanto se resuelve el incidente, ya que los demás, vuelven al contenedor por si en un momento dado se plantean quejas contra los resultados obtenidos y que constan en las actas del proceso verbal del escrutinio. Estos sacos quedan ya solamente con las papeletas de los votos emitidos por si fuera necesario un posterior recuento.

De manera que, si todo va bien, los pliegos que contienen los datos seguirán su marcha separados del resto de los papeles, lo cual va a facilitar mucho el trabajo. El resto del material quedará guardado en los contenedores de la MONUC.

Bueno, pues ayer estuve observando este proceso, el de centralización. Ya se han recogido todos los resultados de Kinshasa y aparentemente todo va bien, aunque bastante lento. Tardarán días aún en acabar este proceso, aunque la ventaja en esta ocasión es que a medida que van saliendo pliegos estos se pasan a la siguiente fase, que es el recuento basado en las actas. Eso está ya en otro edificio, que es el que voy a visitar hoy, a ver como va la cosa.

La verdad es que el sistema está bien pensado; existen, a mi juicio, bastante mecanismos de control a lo largo de todo el proceso que hacen difícil que se pueda producir una alteración de los resultados. Aquí se habla mucho de manipulación, pero a veces siento que es un eco que todo el mundo repite. Y lo peor es que esto desgasta la credibilidad del proceso. Y mi parecer es que se hace conscientemente, para que cualquiera de los candidatos pueda justificar su derrota, o lo que es peor, una intervención militar (si se produjera, Dios no lo quiera) con el argumento de defender la transparencia, o reivindicar el derecho que cree tener.

El ambiente es muy raro. Se habla demasiado de manipulación y eso es muy, pero que muy contagioso, y el ambiente se van tensando, creo que con una intención perniciosa de que cuando llegue el día del anuncio de los resultados, la olla esté a punto para reventar.

Lo peor es que este ambiente tan contagioso carece de argumentos formales; no hay excesivos datos que nos indiquen que se están manipulando datos tras el recuento obtenido. Pueden existir casos ‘extraños’, pero aunque secomprobara que ha habido una alteración de resutlados, son situaciones totalmente aisladas, que no deben tener resonancia ni contaminar el ambiente. A mi me da la impresión que todo se está haciendo con bastante transparencia…

Se dan situaciones difíciles de manejar. Ayer por ejemplo, antes de entrar en el puesto de centralización, se me acercaron dos observadores nacionales para decirme que ellos habían visto un caso de un pliego abierto; yo tomé nota del colegio electoral al que pretenecía ete pliego, para hacerle un seguimiento, pero muchas veces tienes que tener prudencia con este tipo de observaciones que te hacen. Los observadores nacionales, en ocasiones muestran tendencias que superan lo permitido por la neutralidad que debe inspirar nuestro trabajo. No digo yo que haya infiltrados entre los observadores, pero el trabajo a desarrollar, más allá de nuestras o sus preferencias es garantizar la pureza del proceso electoral, y que los resultados se ajusten en todo momento a lo expresado por el pueblo en las urnas.

Creo que hay una estrategia de poner todo bajo sospecha y eso no es bueno, ni va a favorecer el espacio de convivencia social en los próximos meses.

Evidentemente puede haber fraude en un momento dado, pero tenemos que ser extremadamente sagaces en saber señalar con el dedo el punto concreto y las personas responsables de los hechos, así como darle la importancia y el alcance real que pueda tener.

Todos los días, absolutamente todos, cuando me presentan a alguien y le dicen que soy observador internacional, lo primero que te preguntan es que si habrá fraude como en la primera vuelta. Todo el mundo mundo está convencido en Kinshasa que los resultados han sido alterados, y que la corte suprema ha validado estos resutlados porque es una marioneta del poder actual. Esto último puede ser cierto, pero nadie, que yo sepa, ha presentado unos resultados alternativos denunciando las manipulaciones observadas. Y debemos tener en cuenta que la propia Iglesia, como se pudo ver en julio, tiene montado un sistema de recopilación de datos, basado en la comunicación telefónica de todos las actas expuestas en los colegios electorales. Si hubiera una alteración importante respecto a los datos publicados por la CEI, aguién habría dicho algo, ¿no? E incluso podrían haber dicho en qué colegios no coinciden esos datos.

Insisto en que hay muchos mecanismos de control, y no es fácil hacer fraude. No obstante, tengamos en cuenta que estamos hablando de recopilación de datos. Porque a nivel de votaciones, es posible que se hayan dado casos de compra de tarjetas electorales como se denuncia en muchos sitios, aunque esto también es difícil de demostrar. Incluso, está mucho mejor garantizado el secreto del voto que en España, donde mi abuelo le preparaba la papeleta a mi abuela, que la pobre no sabía ni lo que votaba… Aquí te dan la papeleta en el colegio y no la puedes llevar desde casa.

Bueno, se especula mucho, demasiado. Esto está generando una ansiedad social bastante grande. Veremos a ver.

Yo os dejo, que tengo que preparar algunas cosas antes de partir para el CLCR.

Nuestros observadores en la RDC

28/10/2006

Como sabeis nuestro vuelo a Bunia previsto para el 24 fue suprimido. Salimos hacia Bunia a la manana siguiente. Aterrizamos en Kisangani y tres cuqrtos de horq despues volabamos en un modesto avion hacia Bunia. Ya nos esperaba XXXXXX Tambien estaba en la acogida Eric Mongo, el coordinador de la Societe Civile. Los tramites burocraticos fueron rapidos y llevados eficazmente por el supervisor de EURAC; Marti, que viajó con nosotros.
Bunia es una ciudad pequena y mucho mas manejable que Bukavu. Continúa… »

El veredicto de las urnas en la transparencia.

12/10/2006

1. En vísperas de las elecciones decisivas para el futuro de nuestro país, nosotros, Arzobispos y Obispos, miembros de la Conferencia Episcopal Nacional del Congo, reunidos del 2 al 5 de octubre en Asamblea plenaria ordinaria en Kinshasa, queremos dirigir al pueblo congoleño un mensaje de esperanza y una llamada urgente a los futuros dirigentes de la 3ª República. Continúa… »